Disparition de Delphine Jubillar : cette piste "totalement écartée" par les enquêteurs

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Une enquête qui suit son cours. Sept mois après la disparition de Delphine Jubillar à Cagnac-les-Mines dans le Tarn, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, les enquêteurs de la section de recherche de Toulouse avancent en toute discrétion. Ou presque. En effet, le 18 juin 2021, date à laquelle Cédric Jubillar a été mis en examen et incarcéré à la prison de Seysses pour "homicide volontaire par conjoint", le procureur de Toulouse, Dominique Alzéari, a affirmé que la thèse de la disparition volontaire avait été écartée par les gendarmes. Or, le 15 juillet 2021, l'avocat du prévenu, Jean-Baptiste Alary, confiait à Femme Actuelle que cette piste du départ volontaire, notamment en Espagne, aurait pu porter ses fruits dans le dossier de son client. Un argument réfuté par son confrère, Me Alexandre Martin, dans L'Indépendant.

En effet, l'un des trois avocats de Cédric Jubillar, Me Alexandre Martin, a accepté de répondre aux questions de nos confrères de L'Indépendant le 16 juillet 2021. Un entretien au cours duquel ce dernier a affirmé que la piste du départ volontaire de la mère de famille avait fait chou blanc : "Cette piste de l'Espagne a été étudiée mais elle a été totalement écartée. Il s'agissait d'une homonymie. Nous ne l'avons même pas évoquée lors de l'audience à Toulouse le 3 juillet 2021. Ne vous aventurez pas de ce côté, ce serait une perte de temps", a-t-il confié, contredisant les propos de son confrère Jean-Baptiste Alary.

En effet, le 15 juillet 2021, ce dernier confiait (...)

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