Dominique Boutonnat, président du CNC, mis en examen pour soupçons d’agression sexuelle et tentative de viol

Jade Vigreux
·2 min de lecture

Le patron du CNC a été placé sous contrôle judiciaire après que son filleul de 22 ans a porté plainte pour des faits datant d’aout 2020. L’homme de 51 ans, interdit de contact avec la victime, nie les faits.  

Contrairement à toutes les affaires d’inceste qui s’ébruitent actuellement dans la presse, celle-ci est singulière. Il ne s’agit pas d’un supposé viol commis il y a une trentaine d’années, ayant pour seule issue celle de la prescription des faits, mais d’une affaire qui ne daterait que de 2020. Cette histoire, c’est en partie celle du président du Centre national du cinéma (CNC), Dominique Boutonnat. Jeudi 11 février, il a été mis en examen pour « agression sexuelle et tentative de viol » et placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire des Hauts-de-Seine, après une plainte de son filleul – le second protagoniste –, a indiqué le parquet de Nanterre à l’AFP.

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Les prémices : un été en Grèce

La plainte, quant à elle, ne date pas d’hier : elle a été déposée le 7 octobre par celui dont Dominique Boutonnat est le parrain Un jeune homme de 22 ans avec qui le président du CNC ne partage aucun lien familial. Les faits relatés par le plaignant dateraient d’août 2020, lors de vacances passées en Grèce. Après la récente ouverture de l’enquête par la police judiciaire de Nanterre, Dominique Boutonnat a été placé en contrôle judiciaire avec l’interdiction d’entrer en contact avec la victime et de se rendre en domicile des parents de son filleul.

Caroline Toby, l’avocate du plaignant, fait le portrait...

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