Sur le dos, sur le côté : la façon dont on dort influerait sur le risque de sclérose en plaques

S’il y a encore beaucoup à faire dans la recherche sur la sclérose en plaques, notamment au niveau thérapeutique, les chercheurs avancent dans la compréhension de cette maladie neurodégénérative et handicapante.

Dans un article publié le 27 mai 2022 sur le site The Conversation (Source 1), David Wright, professeur d’imagerie médicale à l’Université Monash (Melbourne, Australie), détaille les liens découverts entre le système d’élimination des déchets dans le cerveau et la sclérose en plaques. Or, le nettoyage des déchets serait en partie influencé par le sommeil (qualité, quantité, position etc).

Le chercheur et son équipe ont notamment examiné comment le système glymphatique, qui élimine les déchets du cerveau, pourrait prévenir la sclérose en plaques. “L'accumulation de déchets protéiques commence tôt dans le processus de la maladie neurodégénérative - bien avant l'apparition des symptômes”, écrit le chercheur. “En tant que chercheurs, nous voulions voir si l'élimination ou le ralentissement de la propagation de ces déchets protéiques [...] pouvait arrêter ou ralentir la progression de la maladie”, ajoute-t-il.

Un nettoyage cérébral actif lorsque l’on dort

Le système glymphatique élimine les déchets, y compris les protéines toxiques, du cerveau, explique encore le spécialiste. Ce réseau cérébral est principalement éteint lorsque nous sommes éveillés, mais se met en route lorsque l’on dort, pour débarrasser le cerveau des déchets. Des recherches...

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