Dry january : 7 bonnes raisons de ne pas consommer d’alcool pendant un mois

Champagne, vin, cocktails… Les fêtes de fin d’année riment avec excès. Lorsque la nouvelle année pointe le bout de son nez, certains optent pour une cure "détox". Le but ? Nettoyer son organisme. Et pourquoi ne pas commencer dès le 1er janvier avec le "Dry January" ? Malgré la demande d’annulation de l’Élysée, le Défi de Janvier sera finalement lancé en France, ce janvier 2020. Une première pour le pays où la consommation d’alcool est la deuxième cause de mortalité, selon l’agence sanitaire Santé publique France.

L’opération a été reprise par plusieurs associations concernées par l’addiction, le cancer et la santé publique. Leur objectif ? Inciter les Français à prendre conscience de leur rapport à l’alcool. Similaire au Mois sans Tabac, cette initiative nous incite à ne pas boire une goutte d’alcool durant le mois de janvier.

"Dry january" : une initiative britannique

Le concept du "Dry January", traduit par "Janvier sec" en français, nous vient tout droit d’Angleterre. Ce projet a été lancé en 2013 et est géré par l’association caritative Alcohol Change UK. Ce mouvement annuel, durant lequel des millions de Britanniques renoncent à l’alcool durant le mois de janvier, connaît un franc succès outre-Manche. Et la règle à suivre est simple. Il suffit de ne pas boire d’alcool du 1er janvier au 1er février 2020.

"L’objectif n’est pas d’interdire de boire de l’alcool mais de changer sa consommation", ont expliqué les organisateurs du défi à Franceinfo, le 29 novembre dernier. Ils indiquent également que le Défi de Janvier procure de nombreux avantages et bénéfices sur leur corps au quotidien et à long terme. Découvrez alors les 7 raisons de passer à l’acte.

La perte de poids

Les boissons alcoolisées sont pleines de calories. Il va sans dire que quelques verres par semaine seulement peuvent contribuer à la prise de poids. Une enquête réalisée, en janvier 2019, par le Dr Richard De Visser, professeur à l’université de Sussex, en Angleterre, a révélé que 54 % des participants

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