Duvet, laine, polyester comment bien choisir sa couette ?

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Les garnissages polyester sont de plus ou moins bonne qualité. Misez sur des fibres creuses, à l’intérieur desquelles l’air circule via de microscopiques canaux. Semblables à des flocons, elles sont légères et offrent une chaleur équilibrée, l’air étant un excellent isolant. Enduites de silicone, elles glissent les unes sur les autres pour une agréable sensation de souplesse et de mœlleux.On aime. L’enveloppe en microfibres effet peau de pêche qui recouvre le garnissage, souple et douce.

Légère, chaude et bien gonflée, c’est la couverture traditionnelle. Duvets et plumes proviennent de canards - plus rarement, d’oies - abattus pour leur viande ; il n’y a pas de plumage à vif. Plus la couette contient de duvet, plus on monte en gamme. Composés de 90% de plumes et 10% de duvet, les modèles premier prix sont peu souples et craquent quand on bouge (moins de 100 €). A contrario, les couettes contenant au moins 40% de duvet sont aériennes… mais plus chères (à partir de 350 € pour un modèle chaud).On aime. L’enveloppe en percale de coton douce et résistante. Le piquage carreaux généreux qui assure une répartition homogène du duvet.

Fabriquée en France, cette couette 100% naturelle isole du froid comme du chaud en s’adaptant à la température corporelle. Garnie de plusieurs épaisseurs de laine cardée, elle forme une nappe souple et légère. Seul bémol, son prix (Loulenn, 230 € à 445 € selon le modèle et la taille).On aime. La chaleur qui se dégage dès qu’on s’y glisse, juste ce qu’il (...)

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