Dyslexie : une étude d'ampleur inédite permet d'identifier 42 gènes qui pourraient en être à l'origine

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Parmi les troubles spécifiques des apprentissages, la dyslexie ou déficit en lecture fait partie des troubles les plus connus et les plus étudiés par les chercheurs. Selon l’Inserm, celui-ci se manifeste par “une mauvaise association entre graphèmes (signes écrits) et phonèmes (sons) ainsi qu’une incapacité à saisir rapidement un mot dans sa globalité”. Mais si les troubles spécifiques des apprentissages ne concernent que 5 à 7 % des enfants d’âge scolaire, les troubles dys se présentent de façon sévère et durable chez 1 à 2 % des enfants concernés. Et, dans près de 40 % des cas, un enfant qui présente un trouble spécifique des apprentissages présentera plusieurs troubles de l’apprentissage.

Depuis une vingtaine d’années déjà, plusieurs études ont avancé que certains gènes étaient associés à la dyslexie, sans avoir assez de données pour mener des analyses à l’échelle du génome entier. L’Inserm explique que “l’existence d’une susceptibilité génétique a été démontrée et, à ce jour, quelques gènes de prédisposition ont été identifiés : ils sont impliqués dans la migration neuronale. Certains sont en outre associés aux troubles du langage oral, dans le cadre de syndromes souvent plus complexes”.

Pour mettre en commun leurs données génétiques relatives aux capacités de langage, et ainsi de croiser des données récupérées à l’échelle mondiale, de nombreux scientifiques ont créé le consortium Genlang. Ainsi, des chercheurs de l’Université d’Edimbourg ont réalisé la plus grande étude sur (...)

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