Ecole 42 de Xavier Niel : les résultats sont-ils à la hauteur de la promesse ?

«Si nous ne sommes pas capables de faire naître cinq gros succès par an, c'est que nous aurons échoué. Il n'y aura alors plus de raisons de nous financer», déclarait début 2015 Nicolas Sadirac, cofondateur de l’école, soit deux ans après l’ouverture du premier établissement à Paris. En mars 2013, Xavier Niel et quelques associés, dont Nicolas Sadirac, inauguraient en fanfare leur nouvelle école de développeurs informatiques, l’École 42. Le fondateur de Free et propriétaire d’Iliad entendait bousculer les codes de l’enseignement supérieur français, en accord avec les besoins du marché, avec un modèle gratuit, ouvert à tous, sans condition de diplôme ou prérequis.

Sur dix ans, pour former 10 000 élèves, les fondateurs établissent un budget global de 100 millions d’euros, quasi intégralement financé par le milliardaire à hauteur de «6 à 10 millions d’euros par an», avance Nicolas Sadirac, contacté par Capital. «Le modèle économique, c’est la carte bleue de Xavier», affirme-t-il. Recette atypique mais gagnante : l’école, ovni dans le système éducatif français, est rapidement devenue une référence mondiale, qualifiée de meilleure école de code au monde par la plateforme CodinGame. L'objectif «cinq succès par an» paraît donc largement dépassé.

Au-delà des sept campus français (Paris, Lyon, Nice, Mulhouse, Angoulême, Perpignan et Le Havre), «42» est aujourd’hui présente dans 31 pays, parmi lesquels l’Allemagne, le Maroc, Madagascar, le Brésil, le Canada, l’Australie… 18 000 étudiants (...)

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