Edito : « Des mots pour le dire »

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Il y a péril en la demeure des livres. Stupeur et tremblements, fermeture lors du premier confinement, bataille pour que les livres soient considérés comme des biens essentiels : les libraires ont traversé bien des rebondissements et, finalement, deux années de ventes record. Et puis voilà, patatras, depuis quelques mois, l'actualité inverse cette tendance. Guerre en Ukraine et élections ont absorbé les esprits et vidé les librairies. Plus de temps de cerveau disponible autre que pour les chaînes d'info en continu ? Ah non !

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Lire dessille les yeux, enchante, éclaire, émeut, enseigne, illumine, réveille. Ce ne sont pas des mots mais la réalité. Les chocs qui ont bouleversé récemment notre société et les prises de conscience qui en ont résulté sont le fait de livres : « Le Consentement », de Vanessa Springora, « La Familia grande », de Camille Kouchner, « Les Fossoyeurs », de Victor Castanet. Lire n'est pas seulement une distraction, c'est une arme blanche contre la bêtise et l'indifférence. Pour mieux comprendre la guerre en Ukraine et, en même temps, être bouleversée par un héros au cœur pur, lisez « Les Abeilles grises », d'Andreï Kourkov ; pour saisir les enjeux de la lutte pour le droit à l'avortement aux États-Unis, lisez « Les hommes ont peur de la lumière », de Douglas Kennedy ; pour vous souvenir, toujours, de la...

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