Edouard Philippe a décroché un nouveau travail… dans l’informatique !

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Depuis le lundi 6 juillet 2020, Édouard Philippe profite de sa liberté retrouvée. Près de quatre mois après avoir été remplacé par Jean Castex, l’ancien Premier ministre semble vivre une véritable renaissance. D’ailleurs, dès le mois de juin, il semblait pressé de quitter le gouvernement. Il faut dire sa période en tant que bras droit d’Emmanuel Macron n’a pas été des plus faciles à gérer. Entre la réforme des retraites, le mouvement des Gilets jaunes ou encore la crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, Édouard Philippe n’a pas chômé. Barbe dépigmentée, écarts de langage... l’ex-Premier ministre semblait particulièrement fatigué. Et malgré une rentrée encore très chargée, le nouveau maire du Havre tente de se ménager au maximum. Il a d’ailleurs refusé une mission importante confiée par le président lui-même.

Alors qu’il semblait enfin prêt à rattraper le temps perdu et profiter de sa famille, Édouard Philippe a pourtant décidé de se rajouter un peu de travail. Contre toute attente, l’ancien chef du gouvernement s’est cette fois-ci tourné vers le secteur privé. Il vient en effet d’être élu au conseil d’administration d’Atos, société de services numériques, à la suite de l’assemblée générale qui s’est tenue mardi 27 octobre 2020 en région parisienne. Selon Tendance Ouest, la candidature d’Edouard Philippe a été très largement approuvée par les actionnaires avec 99,88% des voix. En tant qu’administrateur, l’ancien Premier ministre participera à une dizaine de réunions par an dans le but de voter les décisions stratégiques de l’entreprise.

Nos confrères de Capital ont étudié la future rémunération d’Edouard Philippe. Si son agenda lui permet d’assister à toutes les réunions du conseil d’administration d’Atos, il pourrait empocher un chèque allant de 40.000 à 50.000 euros par an dès 2021. Ceci s’ajouterait donc à ses revenus de maire et président de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole, qui s’élèvent à 8.400 euros par mois. Pour rappel, en reprenant une (...)

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