Elizabeth II : cet évènement dramatique qui a fait pleurer la Reine en public

Ceux qui ont regardé la troisième saison de The Crown ont très probablement versé quelques larmes. Dimanche 17 novembre 2019, la plateforme de streaming Netflix a mis fin à l’attente des internautes en sortant enfin la dernière saison inédite de la série américano-britannique. Mais c’est l’épisode 3 qui a pour l’instant suscité le plus d’émotions auprès des téléspectateurs. L’histoire se situe autour du 21 octobre 1966, jour de la catastrophe d’Aberfan. Ce village minier du sud du pays de Galles fût victime de l’effondrement d’une décharge de charbon, qui engloutit une école et son voisinage. En tout, 144 personnes sont mortes. Parmi eux, 116 enfants de la Pantglas Junior School, en classe au moment du drame, ont perdu la vie. Si le petit village ne risque pas d’oublier ce terrible événement, cela reste une histoire méconnue à l’échelle du pays et du monde entier. Au-delà de vouloir perpétuer la mémoire des victimes, la série The Crown a également souhaité revenir sur la réaction de la reine Elizabeth II à cette tragédie.

⋙ La reine Elizabeth II émue aux larmes lors de l'hommage aux morts de la Grande Guerre

Effectivement, la souveraine des Anglais aurait tout d’abord refusé de se rendre sur place. Dans la fiction de Netflix, Olivia Colman s’explique sur ce choix. “L'un des désagréments quand on est reine, c'est de causer des blocages où qu'on aille”, justifie l’interprète de la jeune Elizabeth. Comprenez par là que sa présence n’aurait fait que ralentir la progression des secours, c’est pourquoi la Couronne a pour habitude de visiter les hôpitaux et non les scènes d’accident. Après le premier ministre Harold Wilson et son époux le prince Philip, la reine s’est finalement déplacée sur les lieux… huit jours après le désastre. Une venue tardive qui n’aura pas manqué de faire réagir la presse britannique. “Aberfan a profondément affecté la reine, je pense, quand elle y est allée. C’était une des rares occasions où elle a versé des larmes en public”, révèle Sir William Heseltine

(...) Cliquez ici pour voir la suite