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#ELLEfoodspot : la cuisine chinoise populaire de Gros Bao

Rouge toujoursVéritable fil rouge de la décoration de ce restaurant joliment vintage de 350m2 qui se répartit sur deux niveaux, le rouge s’appose sur les luminaires, le sol, les murs, sans jamais agresser le regard, le tout tempéré par des chaises et tables, moins tape à l’œil, importées directement de Hong Kong. Qu’on choisisse de s’installer au rez-de-chaussée ou à l’étage, un élément extérieur fait partie intégrante du décor : le canal. Avec ses grandes ouvertures sur l’avenue, l’équipe de Gros Bao avec l’agence d’architecture Mur.Mur joue la vue, et elle a bien raison ! Véritable bouffée d’air frais au cœur de la ville, la vue sur le canal propose aux convives de savourer Paris autrement. De façon plus posée, calme, en regardant l’eau s’agiter doucement. Mais attention, ça bouge à l’extérieur, mais l’intérieur est loin d’être immobile !Une carte bien penséeD’habitude, quand les plats sont pris en photo sur une carte, ce n’est jamais très bon signe, ici c’est l’inverse. Tous les plats et desserts sont présentés, ainsi il n’y a aucune déception à l’arrivée. A la lecture de la carte populaire de Gros Bao, le choix est difficile, tant tout semble attractif. Premier choix et non des moindres, le canard pékinois à partager pour 2 ou 4 personnes (30 ou 60€), servi avec de la sauce, des légumes crus et des petites crêpes. Un ensemble moelleux, parfumé, et très bien exécuté. Qu’on se le dise, nous étions deux, et malgré nos appétits robustes et notre meilleure volonté, nous ne sommes par arrivées à finir toutes les crêpes. C’est généreux, très généreux ! Par contre, le canard laqué étant en quantité limitée, on vous conseille de le réserver dès votre arrivée.Autre plat phare : le baozi, d’où l’enseigne tire évidemment son nom. Cette petite brioche ronde vapeur farcie de viande marinée, de légumes, de tofu, qui existe aussi en dessert, est proposée à la carte en six versions : trois salées, trois sucrées. Ce sont finalement les char siu bao, classiques de la street food cantonaise, à base de porc braisé dans une sauce barbecue qui seront commandés. Moelleuses, parfumées, juteuses juste ce qu’il faut, à 8€ les deux brioches, c’est un carton plein !Côté accompagnement, le chao fan, riz sauté aux œufs à la sauce soja (9€), est suffisamment généreux pour deux voire trois gourmands. Encore une réussite de la brigade, et en particulier des deux cheffes qui œuvrent aux commandes, Lucy Chen et Leslie Chirino.Des desserts renversants En dessert, le bao frit au lait concentré (4€ les deux pièces) commence à se faire une place au soleil sur Instagram, pourtant c’est un autre bao qui m’a prise dans ses filets dès la première bouchée : le baozi croustillant sésame noir, un bao sucré grillé au sésame noir coulant. Parfois, il n’y a pas assez de mots pour qualifier un premier regard, une rencontre, la prise de conscience de l’évidence. J’aimais déjà le sésame noir, désormais j’ai l’impression d’être passée du statut d’amatrice à celui d’experte en un battement de cil. Ce bao fourré est intense, parfumé, bref complètement addictif ! Et la réponse est « oui », je commence déjà à ressentir le manque…Donc si on devait résumer, Gros Bao c’est la toute nouvelle cantine chinoise qui a tout bon, les prix sont ultra-raisonnables, les plats généreux, l’ambiance au beau fixe, et la vue sublime… Dernière chose : allez-y ! Gros Bao 72 quai de Jemmapes75 010 Paris Entrées à partir de 4€ Baos à partir de 7€Plats à partir de 9€ baofamily.co/grosbao

#ELLEfoodspot : la cuisine chinoise populaire de Gros Bao

Ouvert le 8 juillet, Gros Bao, c’est la nouvelle cantine chinoise qui fait déplacer les foules (masquées évidemment !) lancée par Céline Chung et Billy Pham, déjà à l’œuvre chez Petit Bao, rue Saint-Denis. Avec sa vue sur le canal Saint-Martin, sa rougeur flamboyante, et sa carte de plats chinois à partager (ou non, personne ne juge), présentation de cette adresse qui vaut définitivement le coup d’œil, et de baguette.Rouge toujoursVéritable fil rouge de la décoration de ce restaurant joliment vintage de 350m2 qui se répartit sur deux niveaux, le rouge s’appose sur les luminaires, le sol, les murs, sans jamais agresser le regard, le tout tempéré par des chaises et tables, moins tape à l’œil, importées directement de Hong Kong. Qu’on choisisse de s’installer au rez-de-chaussée ou à l’étage, un élément extérieur fait partie intégrante du décor : le canal. Avec ses grandes ouvertures sur l’avenue, l’équipe de Gros Bao avec l’agence d’architecture Mur.Mur joue la vue, et elle a bien raison ! Véritable bouffée d’air frais au cœur de la ville, la vue sur le canal propose aux convives de savourer Paris autrement. De façon plus posée, calme, en regardant l’eau s’agiter doucement. Mais attention, ça bouge à l’extérieur, mais l’intérieur est loin d’être immobile !Une carte bien penséeD’habitude, quand les plats sont pris en photo sur une carte, ce n’est jamais très bon signe, ici c’est l’inverse. Tous les plats et desserts sont présentés, ainsi il n’y a aucune déception à l’arrivée. A la lecture de la carte populaire de Gros Bao, le choix est difficile, tant tout semble attractif. Premier choix et non des moindres, le canard pékinois à partager pour 2 ou 4 personnes (30 ou 60€), servi avec de la sauce, des légumes crus et des petites crêpes. Un ensemble moelleux, parfumé, et très bien exécuté. Qu’on se le dise, nous étions deux, et malgré nos appétits robustes et notre meilleure volonté, nous ne sommes par arrivées à finir toutes les crêpes. C’est généreux, très généreux ! Par contre, le canard laqué étant en quantité limitée, on vous conseille de le réserver dès votre arrivée.Autre plat phare : le baozi, d’où l’enseigne tire évidemment son nom. Cette petite brioche ronde vapeur farcie de viande marinée, de légumes, de tofu, qui existe aussi en dessert, est proposée à la carte en six versions : trois salées, trois sucrées. Ce sont finalement les char siu bao, classiques de la street food cantonaise, à base de porc braisé dans une sauce barbecue qui seront commandés. Moelleuses, parfumées, juteuses juste ce qu’il faut, à 8€ les deux brioches, c’est un carton plein !Côté accompagnement, le chao fan, riz sauté aux œufs à la sauce soja (9€), est suffisamment généreux pour deux voire trois gourmands. Encore une réussite de la brigade, et en particulier des deux cheffes qui œuvrent aux commandes, Lucy Chen et Leslie Chirino.Des desserts renversants En dessert, le bao frit au lait concentré (4€ les deux pièces) commence à se faire une place au soleil sur Instagram, pourtant c’est un autre bao qui m’a prise dans ses filets dès la première bouchée : le baozi croustillant sésame noir, un bao sucré grillé au sésame noir coulant. Parfois, il n’y a pas assez de mots pour qualifier un premier regard, une rencontre, la prise de conscience de l’évidence. J’aimais déjà le sésame noir, désormais j’ai l’impression d’être passée du statut d’amatrice à celui d’experte en un battement de cil. Ce bao fourré est intense, parfumé, bref complètement addictif ! Et la réponse est « oui », je commence déjà à ressentir le manque…Donc si on devait résumer, Gros Bao c’est la toute nouvelle cantine chinoise qui a tout bon, les prix sont ultra-raisonnables, les plats généreux, l’ambiance au beau fixe, et la vue sublime… Dernière chose : allez-y ! Gros Bao 72 quai de Jemmapes75 010 Paris Entrées à partir de 4€ Baos à partir de 7€Plats à partir de 9€ baofamily.co/grosbao