Elon Musk : itinéraire d'un milliardaire qui ne veut plus rien posséder

Catherine Robin

Faut-il être un modèle de stabilité pour pouvoir défier la gravité ? Le patron de Tesla prouve le contraire. Démonstration en quatre symptômes.

Le génie précoce

À entendre Donald Trump à Davos cette année, « il est l'un des plus intelligents parmi nous ». À voir… Originaire d'Afrique du Sud, devenu canadien, puis américain, le jeune Elon Musk est, en tout cas, doué d'un certain instinct : il vend son premier logiciel à 12 ans et abandonne ses études à la prestigieuse université Stanford pour cofonder ce qui deviendra Paypal, avant de viser encore plus haut !

La folie des grandeurs

Être le premier voyagiste à transporter l'homme sur Mars en concurrence directe avec la Nasa, relier nos pauvres cerveaux humains à des machines pour en augmenter les capacités, créer un TGV dépassant la vitesse du son, proposer la première voiture 100 % autonome, envoyer 42 000 satellites en orbite basse pour fournir Internet à haut débit à toute la planète, sortir le premier film d'action réalisé dans l'espace avec Tom Cruise… rien ne freine l'ambition de l'entrepreneur de 48 ans qui se revendique, sans gêne, grand défenseur de la planète. Sky is the limit ? En rêve !

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Une publication partagée par @ elonmusk le 26 Mars 2020 à 3 :31 PDT

L’hystérie virtuelle

Là où un Steve Jobs cultivait l'ascèse, Elon Musk est plutôt d'un naturel fougueux. Rien que le 1er mai, il a, sur Twitter, déstabilisé l'action de son entreprise (« Les actions de Tesla sont trop élevées »), crié sa fureur contre le...

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