Elsa Zylberstein : le souvenir traumatisant de sa garde à vue

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En février 2017, la chaîne BFMTV nous annonçait qu’Elsa Zylberstein était entendue par la police dans le commissariat du 2e arrondissement de Paris après avoir renversé un piéton dans la capitale… avant de prendre la fuite. Toujours selon nos confrères, l'actrice se serait spontanément présentée au commissariat, en pleurs, seulement moins d'une heure après les faits.

Quelques semaines plus tard, la comédienne de 48 ans était condamnée à trois mois de prison avec sursis et 1500 euros d'amende : la condamnation du tribunal correctionnel de Paris a été rendue le jeudi 11 mai 2017. Sur Instagram, l'actrice du film Les têtes de l'emploi est revenue sur sa condamnation en ces termes : "Je regrette infiniment et sincèrement ce qui s'est passé. J'ai réagi dans la panique. Une fois retrouvé mon sang-froid, je me suis immédiatement rendue à la police afin de donner mon identité et surtout d'avoir des nouvelles de la dame que j'ai accidentellement heurtée. Aujourd'hui, et sans violer les règles de la procédure judiciaire, mon souhait est de pouvoir la rencontrer afin de lui présenter mes excuses".

Aujourd'hui c'est pour un rôle que l'actrice fait parler d'elle. Le lundi 2 novembre 2020, France 3 a diffusé le film d'Alexandre Charlot et Franck Magnier Les têtes de l'emploi dans lequel elle est l'une des actrices principales.

Dans cette comédie sociale sortie en salles en 2016 qui traite du chômage Elsa Zylberstein partage l'affiche avec Franck Dubosc et François-Xavier Demaison. Ces trois employés font du zèle, chacun à leur façon, afin de veiller au bon fonctionnement de leur travail : une Agence pour l'emploi. Mais, comble de l'ironie, les voilà menacés de perdre à leur tour leur boulot pour avoir trop bien travaillé : leur agence peut en effet fermer par manque de chômeurs. Ils se montrent prêts à tout pour inverser la tendance. Sur les réseaux sociaux, les fans de l'actrice ont plutôt bien accueilli la diffusion du film. On a pu lire des commentaires élogieux sur Twitter et Instagram (...)

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