Emily Ratajkowski donnera une éducation non-genrée à son premier enfant

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MILAN, ITALY - FEBRUARY 21: Emily Ratajkowski attends the Versace fashion show on February 21, 2020 in Milan, Italy. (Photo by Victor Boyko/Getty Images)
MILAN, ITALY - FEBRUARY 21: Emily Ratajkowski attends the Versace fashion show on February 21, 2020 in Milan, Italy. (Photo by Victor Boyko/Getty Images)

Dans une société patriarcale, transmettre une éducation non-genrée à son enfant n'est pas le plus mince des exploits. C'est justement le challenge que s'est lancée la mannequin, actrice et entrepreneure Emily Ratajkowski, à en croire ses dernières publis.

"Qui sera donc cette personne ? De quel genre d'individu deviendrons-nous les parents ? Comment va-t-il changer nos vies et ce que nous sommes ?". Les questions et les doutes abondent dans la tête de la mannequin Emily Ratajkowski. A peine a-t-elle annoncé ce 26 octobre être enceinte de son premier enfant que la superstar des réseaux sociaux a délivré un essai introspectif sur le sujet, à lire dans les pages du magazine de mode Vogue.

Un essai sur le genre, la parentalité et l'éducation. A l'heure des grandes interrogations féministes, ces problématiques sont d'autant plus liées que l'actrice a avoué quelque chose au détour d'un paragraphe : elle ne prononcera et n'annoncera pas le sexe de son enfant avant ses 18 ans. "Emrata" raconte en ce sens : "Quand mon mari et moi expliquons à des amis que je suis enceinte, leur première question juste après un 'Félicitations !' est presque toujours : 'Savez-vous ce que vous voulez, un garçon ou une fille ?'... Et nous aimons répondre que nous ne souhaitons pas connaître le sexe de notre enfant jusqu'à ce qu'il fête ses 18 ans".

Car pour l'autrice, l'identité de genre n'est pas simplement une question de sexe et de corps. Emily Ratajkowski entrevoit à travers son bébé "des possibilités qui sont beaucoup plus complexes que les organes génitaux avec lesquels notre enfant pourrait naître". Une réflexion qui nous renvoie au concept de non-binarité, c'est-à-dire le fait de refuser d'être catégorisé·e comme "homme" ou "femme" au sein d'une société accablée par les stéréotypes de genre. Un choix salutaire, donc.

"Je suis trop humble pour avoir en moi ces fausses notions de contrôle", développe la mannequin sur ses réseaux sociaux. Je suis complètement impuissante face à presque tout ce qui entoure ma grossesse : comment mon corps va changer, qui sera mon enfant. Mais au lieu d'avoir peur, je ressens un tout nouveau sentiment : la paix. J'apprends déjà... Lire la suite sur le site Terrafemina
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