Emmanuel Macron photographié avec une caissière de Super U : le détail qui ne passe pas

Ce cliché avait tout pour être parfait... à un détail près. En effet, mercredi 22 avril 2020, le président de la République a rendu visite aux employés du Supermarché U de Saint-Pol-de-Léon dans le Finistère afin de s'assurer que toutes les mesures d'hygiène préconisées par le gouvernement étaient bien respectées. Alors que de nombreuses caissières et caissiers se plaignaient de n'avoir aucun masque à disposition il y a encore quelques semaines, le problème semble désormais résolu. Du moins, dans ce supermarché. Emmanuel Macron, accompagné de Nicolas Floch, maire de la ville, s'est donc arrêté devant l'une des caissières du jour afin d'échanger quelques mots... Cependant, il semble qu'un détail soit venu troubler la fête.

En effet, quelques minutes après la diffusion de ces images sur la Toile (voir photo ci-dessous), certains internautes sont montés au créneau. Et pour cause, Emmanuel Macron s'est approché de la jeune femme sans aucune protection adaptée tandis que celle-ci était munie d'un masque chirurgical, d'une visière de protection en plastique et de gants. Pierre Lanot, anesthésiste-réanimateur à l’hôpital privé d’Antony, dans les Hauts-de-Seine, s'en est insurgé sur BFMTV : "La distanciation sociale est bien respectée, mais il manque le masque. Le président aurait dû avoir un masque parce que ça fait partie de l’ensemble des éléments de protection pour tout le monde." Cependant, la tenue du président ne l'a pas empêché de faire le tour du personnel dans une ambiance très chaleureuse.

Du soutien, des selfies... et retour à Paris

Lors de cette visite dans le Finistère, Emmanuel Macron a rendu hommage à "une région qui nourrit le peuple" grâce à de nombreux employés "en deuxième ligne" face à cette crise du Coronavirus. Selon Le Telegramme, il aurait fait le tour des employés un à un, se renseignant sur leur vie de famille, leurs conditions de travail et la peur ressentie au quotidien : "Ce que vous faites est important. Je sais qu’il y a en Bretagne, une solidarité

(...) Cliquez ici pour voir la suite