Si vous empilez des livres sans jamais les lire, vous êtes sûrement victime de Tsundoku

Bien loin du Sudoku, on retrouve dans le Tsundoku la contraction de deux termes japonais : « Tsunde-Oku », qui désigne le fait d’accumuler des choses pour les utiliser plus tard, et « Doku-Sho », qui veut dire lire des livres.

Collectionner

C’est un peu l’équivalent de la bibliophobie mais pour les livres. Ce terme qui désigne ces personnes qui ont dévalisé le rayon patte avant le confinement et qui peuvent tenir jusqu’au prochain album de Rihanna. Le Tsundoku désigne l’acquisition régulière de livres, qui finissent dans une pile car on remet toujours à plus tard la lecture de ceux-ci. Pas de panique, autour de vous nombreux sont les amateurs de piles de livres. Cependant, collectionner des livres est peut devenir une forme extrême d’addiction et engendrer des problèmes pour les collectionneurs compulsifs et leurs proches.

Les symptômes

On reconnaît le Tsundoku dans trois critères : une addiction à l’acquisition de livres, la construction de piles parfois dans un style artistique, et la lecture, parfois entamée, est surtout remise à plus tard. Un peu sur le principe de la maîtresse ou de l’amant, la possession efface la passion et l’envie de lire. Le livre est réduit à un objet dont on n’arrive pas à se défaire pour autant.

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