Emue, Julie Zenatti évoque avec pudeur l'agression subie à l'enfance

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La parole des femmes et des enfants se libèrent. Et parfois la chanson apparaît comme le meilleur moyen de le faire. C'est le cas de Julie Zenatti, qui publie son nouvel album, Refaire danser les fleurs. Interrogée mardi dans Culture Médias sur le sens de Plein phare - le dernier titre de cet album autoproduit -, la chanteuse, visiblement surprise et très émue, s'est pudiquement livrée sur l'épisode douloureux de sa vie qu'elle évoque dans cette chanson co-écrite avec la chanteuse Rose

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"Il y a comme ça des histoires qui ressortent sans que l'on sache pourquoi"

Dans ce titre, Julie Zenatti chante "Cette petite fille, un dimanche à Bastille, et puis tout qui vacille. Foulard à pois blanc, vestige du printemps qui a volé le temps. Il s'enfuira peut-être, mais jamais de sa tête. Il en a fait des miettes."

"Cette chanson parle d'une agression", explique d'abord succinctement la chanteuse. "Il y a comme ça des histoires qui font partie d'une vie, et qui ressortent à un moment, sans que l'on sache pourquoi. On a besoin que cela existe. Probablement parce que j'ai une petite fille qui a 10 ans aujourd'hui."

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Visiblement émue, elle ajoute : "Cette chanson-là est le dernier bout de puzzle qui manquait à ces huit albums que j'ai fait". Car Julie Zenatti confirme d'un mot qu'elle est bien la petite fille de la chanson, a...


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