Enchères : refaire son vestiaire en Valentino

Par Arthur Frydman
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Mardi, la maison d’enchères Gros & Delettrez dispersera à l’hôtel Drouot 30 ans de collection Valentino qui composait le dressing d’une esthète de la griffe romaine. 
Mardi, la maison d’enchères Gros & Delettrez dispersera à l’hôtel Drouot 30 ans de collection Valentino qui composait le dressing d’une esthète de la griffe romaine.

Une garde-robe dédiée au créateur italien Valentino, balayant l'histoire de la mode et accumulée par une seule et même collectionneuse parisienne. Tel sera l'objet de la vacation emmenée par le commissaire-priseur Antoine Saulnier mardi prochain à Drouot. Au catalogue ? Près de 400 modèles de haute couture, d'accessoires et de prêt-à-porter, des années 1990 jusqu'à nos jours.

enchères ©  DR
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Circa 1985
Robe de cocktail en lainage rouge gansé de satin à la couleur, bretelles, tailles agrémentées de surpiqures nervures. Griffe blanche, graphisme noir. T.8. © DR

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Le rouge Valentino à l'honneur

« Aux enchères, une aussi belle collection de la griffe italienne est inédite. La vendeuse vouait une passion au couturier Italien. Les pièces vintage qu'elle a réunies trente ans durant ont été soigneusement conservées et sont dans un état quasi neuf », précise Antoine Saulnier. L'occasion d'agrémenter son vestiaire de modèles haute couture, bien moins onéreux que sur le premier marché. « En effet, pour une marque de luxe assez rare sous le marteau, les estimations se veulent raisonnables et démarrent à moins de 100 euros pour certaines robes et accessoires de mode et grimpent jusqu'à 1 000 euros pour des pièces plus sophistiquées », ajoute le commissaire-priseur.

Valentino ©  DR
Valentino © DR

Collection Prêt-à-Porter printemps/été 2008 - Passage n° 81
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