Endométriose : une enquête alerte sur les dangers des thérapies alternatives

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Séances payantes pour se reconnecter à son “féminin sacré”, guérison de l’endométriose et du cancer du sein grâce au sang des règles et à la meilleure compréhension de notre histoire familiale… Une enquête de France Info révèle les dangers des thérapies alternatives, qui tirent profit du manque de recherches et de traitements sur des maladies dites “féminines”.

En France, 2 millions de femmes seraient touchées par l’endométriose. Selon Endofrance, elle toucherait 1 personne menstruée sur 10 — un chiffre à prendre des pincettes, puisqu'on ne parle ici que des personnes diagnostiquées. Selon Erick Petit, radiologue et responsable du centre de l’endométriose à l’hôpital Saint-Joseph à Paris, interrogé par France Info : la recherche a “dix ans de retard” et c’est une maladie qui met environ dix ans à se déclarer.

L’endométriose démarre dès les premières règles et ne s'arrête qu'à la ménopause. Pourtant, les adolescentes semblent moins touchées par cette maladie. Selon Endofrance et le Pr Michel Canis, la minimisation de la douleur des jeunes femmes en est la cause principale : “dans l’inconscient collectif, il est normal que les femmes souffrent pendant leurs règles, et parce que la douleur des très jeunes femmes est plus rarement prise en compte, on considère que seules les femmes adultes sont concernées par l’endométriose”.

Aujourd'hui, il n'existe aucun traitement définitif pour l'endométriose ; on peut seulement soulager la douleur, ce qui pousse certaines femmes à se tourner vers (...)

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