Endométriose : une naturopathe atteinte par la maladie, explique comment soulager les douleurs

"J’ai mal depuis mes premières règles mais on m’a toujours dit que c’était normal d’avoir mal pendant ses règles", révèle Hélène Pommier, naturopathe atteinte d’endométriose. Cette maladie gynécologique fréquente, se caractérise par la prolifération de fragments de muqueuse utérine, appelé endomètre, ou tissu endométrial, qui se développent en dehors de l’utérus. Ces lésions touchent le plus souvent la région pelvienne, au niveau des ovaires (endométriomes), du péritoine (membrane qui entoure plusieurs organes : vessie, vagin…), du rectum ou de la vessie.

Quels sont les symptômes de l’endométriose ?

"Le premier symptôme, c’est la douleur", précise Hélène Pommier. L’endométriose provoque des douleurs plus ou moins fortes et violentes, qui peuvent être récurrentes, rythmées par le cycle menstruel, plus marquées au moment des règles et de l’ovulation, et peu calmées par le paracétamol et par les anti-inflammatoires non stéroïdiens. Ces douleurs se localisent surtout dans la région pelvienne, peuvent s’accentuer au fil du temps et gêner les activités quotidiennes. Elles peuvent également se manifester durant les rapports sexuels, pendant la pénétration et peuvent perdurer après la relation sexuelle.

Endométriose : quels sont les traitements ?

L’endométriose peut être traitée de différentes manières. Parmi les traitements "classiques" :

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens pour réduire l’inflammation et lutter contre les douleursLes traitements hormonaux (contraception œstro-progestative ou progestatifs seuls) qui empêchent la croissance et/ou la migration du tissu endométrial en dehors de la cavité utérineLes antagonistes de la GnRH (administrés sous forme d’injections intramusculaires, si les traitements hormonaux sont inefficaces), ils placent la patiente en ménopause artificielle, temporaire et réversible pendant plusieurs moisUne intervention chirurgicale, qui consiste à enlever la totalité des lésions, peut devenir nécessaire lorsque la douleur persévère malgré les

(...) Cliquez ici pour voir la suite