Enfant royal : Élisabeth de Belgique, une future reine sur le trône

Enfant royal : Élisabeth de Belgique, une future reine sur le trône
La princesse Élisabeth de Belgique fait partie de ces futures femmes appelées à monter sur le trône. En Europe, les règles de succession au trône dans des monarchies comme Monaco ou l’Espagne donnent encore la primeur aux hommes. Mais beaucoup ont évoluées ces dernières années. Le Royaume-Uni, en 2013, a mis fin à la primogéniture masculine, tout comme la Belgique, en 1991. Après le règne du roi Philippe et de la reine Mathilde, leur fille aînée, Élisabeth, deviendra ainsi la première reine souveraine des Belges. Lire aussi >> Enfants royaux : Amelia et Eliza Spencer, sur les traces de leur tante Lady Diana Née le 25 octobre 2001, l’héritière voit le jour à l’hôpital Érasme d’Anderlech. Son premier prénom, Elisabeth, aurait été inspiré de celui de son arrière-arrière-grand-mère, la reine Elisabeth de Belgique, elle-même nièce d’une impératrice portant le même prénom : Élisabeth d'Autriche, plus connue sous le nom de Sissi. Mais en famille, la petite princesse est surnommée Lisa. Une éducation scrutéeÉlisabeth de Belgique entame sa scolarité en 2004 au collège Saint-Jean-Berchmans. Un établissement situé à Bruxelles qui se différencie car les cours se font en néerlandais. Une première pour un futur monarque belge. Cette langue est désormais couramment parlée par la jeune femme qui maîtrise également le français, l'allemand et l'anglais. Des compétences qui lui serviront dans la suite de ses études : la princesse a en effet suivi le Yale Young Global Scholars Program de l'Université de Yale. En 2020, elle a également obtenu son baccalauréat international, à l’UWC Atlantic College situé Pays de Galles. Et après une année 2021 passée à l’École Royale Militaire, et c’est désormais au Lincoln College de l’Université d’Oxford qu’Élisabeth étudie l’histoire et la politique. Un parcours studieux qui n’empêche pas la jeune femme d’avoir une vie « presque » comme les autres. Entourée de ses trois frères et sœurs (Gabriel, né en 2003, Emmanuel, né en 2005, et Éléonore, née en 2008), Élisabeth est protégée de l’exposition médiatique durant ses premières années. Elle n’apparaît qu’à de rares occasions devant les flashs des photographes. Exception faite pour la fête nationale belge, célébrée le 21 septembre, les rentrées des classes ou quelques sorties en famille immortalisées. Ses passions ? Le site de la famille royale belge la décrit comme sportive (elle pratiquerait le ski, le tennis, la voile et la plongée sous-marine), mélomane (elle joue du piano), adorant la lecture et les voyages. Premiers engagements C’est en septembre 2011, à l’âge de 10 ans, que la princesse Élisabeth prend part à ses premières activités officielles. Aux côtés de ses parents, elle inaugure « l'Hôpital pour enfants Princesse Elisabeth », l'aile pédiatrique de l'hôpital universitaire de Gand. Les années suivantes, elle continuera de se tenir aux côtés de la reine Mathilde et du roi Philippe mais c’est finalement en 2022 qu’elle volera de ses propres ailes. En juin, elle prend part à son premier gala royal international, assistant à l’anniversaire de la princesse Ingrid Alexandra, future reine de Norvège. L’occasion pour elle de porter son propre diadème pour la première fois. S’en suivront deux premiers engagements en solo : l’inauguration d’un navire et celle d’un laboratoire d’impression 3D. La Belgique peut désormais compter sur une nouvelle représentante engagée. Lire aussi >> Enfant royal : Camille Gottlieb, le destin singulier de la fille de Stéphanie de Monaco En septembre 2022, c’est dans une tout autre circonstance que la princesse Élisabeth apparaît. Quelques jours après le décès d’Elisabeth II, la future reine des Belges se rend à la résidence de l’ambassadeur du Royaume-Uni à Bruxelles, afin de laisser un message sur le registre de condoléances ouvert en l’honneur de la mère du roi Charles III. Elle écrira : « Sa Majesté la reine Élisabeth II était un modèle et une source d’inspiration pour nombre d’entre nous, petits et grands. Je me joins aux millions de personnes à travers le monde dans le deuil de cette personnalité extraordinaire dont l'exemplarité a eu un impact important sur les jeunes générations. Qu’elle repose en paix. » Ou lorsqu’une Elisabeth en inspire une autre. (© Nieboer Albert/DPA/ABACA)

Fille aînée du roi Philippe et de la reine Mathilde, la princesse Élisabeth, 21 ans, sera la première femme à devenir reine souveraine des Belges, après le règne son père. Retour sur un parcours sans fausse note. La princesse Élisabeth de Belgique fait partie de ces futures femmes appelées à monter sur le trône. En Europe, les règles de succession au trône dans des monarchies comme Monaco ou l’Espagne donnent encore la primeur aux hommes. Mais beaucoup ont évoluées ces dernières années. Le Royaume-Uni, en 2013, a mis fin à la primogéniture masculine, tout comme la Belgique, en 1991. Après le règne du roi Philippe et de la reine Mathilde, leur fille aînée, Élisabeth, deviendra ainsi la première reine souveraine des Belges. Lire aussi >> Enfants royaux : Amelia et Eliza Spencer, sur les traces de leur tante Lady Diana Née le 25 octobre 2001, l’héritière voit le jour à l’hôpital Érasme d’Anderlech. Son premier prénom, Elisabeth, aurait été inspiré de celui de son arrière-arrière-grand-mère, la reine Elisabeth de Belgique, elle-même nièce d’une impératrice portant le même prénom : Élisabeth d'Autriche, plus connue sous le nom de Sissi. Mais en famille, la petite princesse est surnommée Lisa. Une éducation scrutéeÉlisabeth de Belgique entame sa scolarité en 2004 au collège Saint-Jean-Berchmans. Un établissement situé à Bruxelles qui se différencie car les cours se font en néerlandais. Une première pour un futur monarque belge. Cette langue est désormais couramment parlée par la jeune femme qui maîtrise également le français, l'allemand et l'anglais. Des compétences qui lui serviront dans la suite de ses études : la princesse a en effet suivi le Yale Young Global Scholars Program de l'Université de Yale. En 2020, elle a également obtenu son baccalauréat international, à l’UWC Atlantic College situé Pays de Galles. Et après une année 2021 passée à l’École Royale Militaire, et c’est désormais au Lincoln College de l’Université d’Oxford qu’Élisabeth étudie l’histoire et la politique. Un parcours studieux qui n’empêche pas la jeune femme d’avoir une vie « presque » comme les autres. Entourée de ses trois frères et sœurs (Gabriel, né en 2003, Emmanuel, né en 2005, et Éléonore, née en 2008), Élisabeth est protégée de l’exposition médiatique durant ses premières années. Elle n’apparaît qu’à de rares occasions devant les flashs des photographes. Exception faite pour la fête nationale belge, célébrée le 21 septembre, les rentrées des classes ou quelques sorties en famille immortalisées. Ses passions ? Le site de la famille royale belge la décrit comme sportive (elle pratiquerait le ski, le tennis, la voile et la plongée sous-marine), mélomane (elle joue du piano), adorant la lecture et les voyages. Premiers engagements C’est en septembre 2011, à l’âge de 10 ans, que la princesse Élisabeth prend part à ses premières activités officielles. Aux côtés de ses parents, elle inaugure « l'Hôpital pour enfants Princesse Elisabeth », l'aile pédiatrique de l'hôpital universitaire de Gand. Les années suivantes, elle continuera de se tenir aux côtés de la reine Mathilde et du roi Philippe mais c’est finalement en 2022 qu’elle volera de ses propres ailes. En juin, elle prend part à son premier gala royal international, assistant à l’anniversaire de la princesse Ingrid Alexandra, future reine de Norvège. L’occasion pour elle de porter son propre diadème pour la première fois. S’en suivront deux premiers engagements en solo : l’inauguration d’un navire et celle d’un laboratoire d’impression 3D. La Belgique peut désormais compter sur une nouvelle représentante engagée. Lire aussi >> Enfant royal : Camille Gottlieb, le destin singulier de la fille de Stéphanie de Monaco En septembre 2022, c’est dans une tout autre circonstance que la princesse Élisabeth apparaît. Quelques jours après le décès d’Elisabeth II, la future reine des Belges se rend à la résidence de l’ambassadeur du Royaume-Uni à Bruxelles, afin de laisser un message sur le registre de condoléances ouvert en l’honneur de la mère du roi Charles III. Elle écrira : « Sa Majesté la reine Élisabeth II était un modèle et une source d’inspiration pour nombre d’entre nous, petits et grands. Je me joins aux millions de personnes à travers le monde dans le deuil de cette personnalité extraordinaire dont l'exemplarité a eu un impact important sur les jeunes générations. Qu’elle repose en paix. » Ou lorsqu’une Elisabeth en inspire une autre.