Les enfants obèses peuvent développer une baisse des capacités cognitives à la quarantaine

© roman023/iStock

Une vaste étude menée pendant plus de trente ans établit un lien clair entre l’obésité et la condition physique pendant l’enfance et les capacités cognitives plus tard dans la vie.

Être en bonne forme physique dans l’enfance peut-il protéger contre la démence à un âge avancé ?

C’est en tout cas la conclusion d’une nouvelle étude qui, pendant trente ans, a suivi plus de 1 200 volontaires, de l’enfance à l’âge adulte. Ses conclusions, publiées dans le « Journal of Science and Medicine in Sport », révèlent que de meilleures performances aux tests physiques pendant l’enfance sont liées à une meilleure cognition à la quarantaine. Fait important, ces résultats ne sont ni influencés par les capacités scolaires et le statut socio-économique de l'enfant, ni par le tabagisme et la consommation d'alcool à l'âge mûr.

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L’obésité infantile, facteur de risque du déclin cognitif

De précédents travaux avaient déjà montré que les enfants qui développent leur force musculaire, leur capacité cardiorespiratoire et leur endurance grâce au sport et à l'activité physique sont en meilleure santé plus tard dans leur vie.

Cette étude, qui a suivi plus de 1 244 enfants à partir de 1985, lorsqu'ils avaient entre 7 et 15 ans, et ce jusqu'en 2017-2019, est la première étude d'envergure à rechercher des liens entre la forme physique et l'obésité dans l'enfance et la cognition à l'âge moyen.

Dans l’enfance, les participants se sont pliés à des tests pour évaluer leur forme physique et leur rapport...

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