Enfants : ces petites phrases qui leur font mal sans qu'on s'en aperçoive

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A force d’être répétées, certaines réflexions provoquent des dégâts sur le cerveau des enfants. Petit exercice de communication positive pour leur éviter ces gifles verbales.

Parfois, ça fuse. On n’aurait pas dû le dire et on le sait, tant la phrase est à l’évidence dégradante... « Tu me fais honte ! » a lâché Isabelle à sa fille dont elle n’aimait pas l’attitude. « Je me suis excusée plus tard », raconte cette mère penaude, et c’était la meilleure chose à faire. Certes, il peut arriver qu’un mot nous échappe, ce n’est pas si grave. Ce qui est toxique, c’est la répétition. Dévalorisations récurrentes et humiliations verbales agissent effectivement comme de vraies gifles sur le cerveau pas encore mature des enfants.

C’est simple : « Les insultes et les reproches fabriquent des hormones “inhibitrices”, ce qui affecte les fonctions cognitives, de mémorisation... tandis que les paroles bienveillantes et les encouragements favorisent au contraire la sécrétion d’hormones “facilitatrices”, rendant l’enfant capable d’évoluer, de grandir, d’apprendre », résume Jean Epstein*, psychosociologue. Décryptage et petit exercice de style...

L’expression trop imagée : « Tu me sors par les yeux ! »

Ce n’est souvent qu’une formule pour l’adulte, qui l’a peut-être lui-même entendue dans son enfance, mais cela ressemble à une vision d’horreur pour eux. « Jusqu’à 6-7 ans, l’enfant est plongé dans un monde où réel et imaginaire se mêlent. Il a un accès “premier degré” au langage », explique Jean Epstein. D’où son effroi...

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