"Les Enfoirés" 2021 : Lorie révèle comment elle s’est sentie face à une salle vide

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C’est un concert qui restera longtemps dans les esprits. L’édition 2021 des Enfoirés, diffusée le vendredi 5 mars sur TF1, a été très particulière pour les quarante artistes qui y ont participé. En effet, à cause des mesures sanitaires indispensables pour lutter contre la propagation de la Covid-19, aucun public n’était présent pour admirer la prestation des chanteurs et comédiens français. Une situation qui a engendré une grosse perte d’argent pour l’association, puisqu’elle n’a pas pu compter sur les ventes des billets comme les années précédentes… mais qui a compliqué aussi les choses du côté des artistes. Lorie Pester, interprète de La Positive attitude, a, comme chaque année ou presque, participé à cette nouvelle édition, malgré l’ambiance très spéciale : "L’énergie de dingue que nous donne habituellement le public, on a dû la trouver ailleurs", explique-t-elle à nos confrères de Gala, précisant que, sans fans, l’ambiance était particulière.

Malgré le manque de public et le silence de la salle qui a remplacé les habituels applaudissements et encouragements des gens, Lorie et les autres artistes présents parmi lesquels Mimie Mathy, Christophe Maé, Kev Adams, Vianney ou encore Carla Bruni, qui a fait sensation avec sa voix, ont dû s’adapter. Le but : faire passer de l’énergie positive aux spectateurs à travers l’écran et combler cette impression de vide laissée par la salle inoccupée : "On essayait de se motiver pour ne pas que ça ressemble à une émission de télé lambda". Malgré tout, impossible pour elle de ne pas participer à cette édition : "C’était bien qu’on le fasse car les Restos du Cœur vont perdre beaucoup d’argent à cause de la Covid. Ce concert permettra de vendre des CD et DVD, que des gens puissent manger", rappelle-t-elle. Pour combler les pertes de ce début d’année, il serait peut-être envisageable d’organiser un deuxième concert, plus tard dans l’année… Mais pour Lorie, cela serait difficile à mettre en place. "C’est compliqué avec les plannings de (...)

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