"Tu te retrouves piégé et drogué" : et s'il fallait se désintoxiquer des applis de rencontres ?

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Si vous connaissez désormais nos quatre protagonistes – Lucile, Martin, Charles-Henry et Gaëlle – ainsi que la thérapeute de couple Camille Rochet qui nous accompagne dans cette enquête, nos révélations sur les conséquences psychologiques et sociales des apps de dating n'ont, elles, pas fini de vous étonner. Dans le deuxième épisode de cette série, nous vous parlions injonctions physiques, ghosting et abonnements payants supposés atténuer la frustration masculine. Un rythme difficilement tenable au long cours.

S’amorce alors un épuisement, un fatalisme des utilisateur·ices d’applications de rencontre, renforcé par le mouvement de swipe propre à ces supermarchés ambulants, explique au site Mashable Kathryn Coduto, professeure adjointe d'études sur les médias à la South Dakota State University et autrice d’une étude sur le sujet : "La fonction de balayage à elle seule peut vraiment amplifier votre sensibilité au rejet, votre perception du rejet". Un coup de pouce à gauche et poubelle. C’est exactement ce que va vivre Lucile : et si tout était de sa faute ? A-t-elle fait quelque chose de mal ? L’a-t-elle fait fuir ? “J'étais plus bas que terre, livre-t-elle. […] Je me suis vraiment dévalorisée, j'avais l'impression de ne pas être importante, de n’être personne.” Mais cela n’empêche pas l'Avignonnaise de continuer de tenter sa chance encore et encore, alors même qu’elle sait qu’elle risque de souffrir davantage. Quitte à friser le dating burn-out, qui toucherait plus d'une femme sur (...)

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