Entre les pages du nouveau thriller d'Elizabeth Little, condensé de cinéphilie glamour et jubilatoire

Léonard Billot
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© John-Michael Bond
© John-Michael Bond

Certaines déformations professionnelles sont plus originales que d’autres. L’héroïne du nouveau thriller d’Elizabeth Little, par exemple, a passé tellement de temps à regarder des films que “le langage cinématographique a infiltré une partie primaire de son cerveau”.

Il suffit à cette trentenaire asociale, monteuse à Hollywood, d’un nœud dans la gorge associé à un picotement au niveau des sinus pour que ses méninges convoquent immédiatement un extrait de Tendres Passions de James L. Brooks. D’une lumière qui s’éteint brusquement pour que jaillisse la scène de la douche dans Psychose. D’une agression soudaine pour que Beatrix Kiddo (de Kill Bill) lui souffle des leçons d’autodéfense. Toute la palette des émotions façon scènes, plans et dialogues de cinéma.

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