“Equinox”, la série danoise dans la veine de “Dark”, ne tient pas ses promesses

Alexandre Buyukodabas
·1 min de lecture

En 1999, une classe entière de bacheliers disparaît lors d’un voyage festif en camion, à l’exception de trois élèves dont les souvenirs confus n’apportent aucune explication tangible. Vingt ans plus tard, Astrid, la petite sœur d’une disparue, hantée depuis l’enfance par des visions sinistres, décide de mener l’enquête. Teintés de paranoïa, les fils qu’elle tire semblent noués à des célébrations ancestrales liées à l’équinoxe de printemps.

Tirée d’un podcast danois à succès, la série Equinox, produite par Netflix, distillait une aura de mystère suffisante pour attirer notre attention en cette fin d’année difficile, marquée par une lassitude physique et une fatigue psychologique qu’on imagine hélas partagées. Une image de camion vide au milieu d’un champ brumeux, un fait divers dont les contours défient la rationalité, les griffes d’un cauchemar menaçant d’engloutir le réel… Tous les ingrédients semblaient réunis pour nous offrir un petit frisson vivifiant entre la dinde aux marrons et un Nouvel an tué dans l’œuf.

Une enquête qui piétine

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