Eric ("Les 12 coups de midi") : ces attaques violentes qu'il a "du mal à gérer"

L'envers du décor est bien moins féérique... Malgré un parcours sans faute dans "Les 12 coups de midi", le détenteur du record de gains remportés dans l'émission de Jean-Luc Reichmann accuse le coup. Et pour cause, "le Breton" s'est confié dans les colonnes du Parisien au sujet de violentes attaques reçues sur les réseaux sociaux de la part d'internautes anonymes. Trop populaire ? Pas méritant ? Tout est prétexte à attaquer le candidat de 46 ans qui a eu la lourde tâche de faire oublier son prédécesseur Christian Quesada. Pour le père de famille, désormais de retour sur le plateau des 12 Coups de midi, c'est malheureusement le prix à payer. Interrogé sur les coulisses de sa récente notoriété, Éric n'a pas caché son ras le bol face aux nombreux messages de haine reçus chaque jour sur son téléphone.

"On en prend plein la figure sans rien demander à personne..."

"L'anonymat permet à certains de se lâcher... On en prend plein la figure sans rien demander à personne. Ça, c'est dur à gérer", a-t-il déclaré dans les colonnes du Parisien, paru le 20 mai. Un revers de la médaille dur à supporter mais surtout... dur à comprendre pour ce candidat qui croise des fans attentionnés tous les jours ! En effet, dans sa Bretagne natale, Éric a pour habitude de discuter avec des riverains et de prendre des photos avec eux, le tout dans la bonne humeur. Une bonne ambiance qui contraste largement avec ce qu'il lit quotidiennement sur les réseaux sociaux : "C'est dur à gérer alors que dans la rue, tous les gens sont bienveillants", a-t-il expliqué, peiné.

Le 12 mai dernier, Éric et Jean-Luc Reichmann s'étaient attiré les foudres des internautes lorsque ce dernier avait dévoilé le dispositif exceptionnel déployé pour reprendre les tournages : "Nous avons obtenu une dérogation spéciale pour permettre à notre maître de midi Eric, de venir de Bretagne, et d'être physiquement avec nous : on lui a trouvé un logement à côté du studio", avait-il expliqué. Un privilège qualifié "d'injuste" par certains

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