Estelle Mouzin : les fouilles relancées après de nouveaux aveux de Monique Olivier

Anaïs Guillon
·1 min de lecture

De nouvelles déclarations inédites de l’ex-épouse du tueur en série Michel Fourniret viennent de relancer les recherches pour tenter, près de deux décennies après la disparition de la petite fille, de retrouver son corps.  

C’est un visage et un pull rouge qui ont longtemps hanté les gendarmeries et commissariats de France. Le 9 janvier 2003, la petite Estelle Mouzin alors âgée de 9 ans, disparaît à Guermantes en Seine-et-Marne, en rentrant de l’école. Rapidement, d’importants moyens sont mis en place pour tenter de retrouver la jeune fille. Une information judiciaire est ouverte pour « enlèvement et séquestration de mineur de 15 ans ».  Les habitants du village sont interrogés à tour de rôle, leurs maisons fouillées. Plus de 130 militaires inspectent les bois aux alentours. Mais la jeune fille reste introuvable. Ce n’est qu’en 2020, soit dix-sept ans après la disparition d’Estelle Mouzin, que l’affaire prend un tournant décisif. Michel Fourniret, tueur en série condamné à la réclusion à perpétuité en 2008 pour avoir commis sept meurtres, puis en 2018 pour un huitième, reconnaît depuis le fond de sa cellule être impliqué dans la disparition d’Estelle Mouzin.  

« Une piste parmi tant d’autres » 

Depuis le début de l’enquête, l’ombre de celui que l’on surnomme « l’Ogre des Ardennes » plane sur cette affaire. Le 24 juin 2003, le procureur de Meaux avait distribué le portrait-robot d'un « témoin » décrit comme étant très important, ainsi que des photos d’un véhicule utilitaire blanc. Une camarade d'Estelle Mouzin avait expliqué aux enquêteurs avoir été importunée par cet automobiliste trois semaines avant les faits.  

Un mois...

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