EXCLU - Julien Courbet, ses rares confidences sur le rôle essentiel de sa femme : "Elle me mâche tout le travail"

Femme Actuelle : Dans une interview accordée à TV Grandes Chaînes, en février 2019, vous aviez évoqué votre femme Catherine qui vous avait aidé à voir plus clair dans le choix de votre carrière. De quelle manière ?Julien Courbet : Oui, je suis un vrai provincial. Je suis monté à Paris pour la première fois à 28 ans, avec ma petite valise. Je me suis retrouvé, tout d'un coup, à la tête de Sans aucun doute, à être reconnu, c'était très perturbant. Si on a pas quelqu'un, et moi, c'était ma famille, pour vous canaliser, vous pouvez très vite partir en vrille, faire n'importe quoi. Donc, Catherine, ma femme, a toujours été là pour me canaliser, pour me laisser faire tout ce que j'avais envie de faire mais en me disant, "voilà Julien si tu fais ça, les conséquences seront ça, alors que si tu vas par là...". On a un duo qui fonctionne parfaitement bien.

Quel est son rôle précisément ?J.C. : Elle est vraiment de très bon conseil, non pas pour m'interdire ou me brimer mais, comme je suis un créatif, j'ai envie de tout faire, présenter le journal, ou animer Intervilles, ou ceci ou cela... Elle sait comment je fonctionne, donc elle laisse passer l'euphorie de la crise. Et là, elle me demande de me poser un petit peu et d'analyser la situation et ses conséquences. Et puis surtout, elle me mâche tout le travail. Le problème de notre métier, c'est que derrière l'artistique, il y a énormément de juridique, de contrats et de paperasse. C'est elle qui gère tout ça. L'équilibre et le sens de la vie reste la famille. On est fusionnel avec nos enfants. J'ai la chance d'avoir une fille de 20 ans et un garçon de 18 ans [Lola et Gabin, ndlr.], avec qui on était encore en vacances tous les quatre, à prendre nos repas ensemble, à parler, c'est l'essence et le pilier de tout. Ils m'ont encouragé lorsque je me suis lancé dans le spectacle. La famille, c'est quand même la plus belle chose au monde, le garde-fou.

Justement, le fait de parler autant avec votre femme Catherine, ne serait-ce pas là

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