EXCLU - Pierre Jean-Chalençon : “Je suis un coeur à prendre”

Napoléon est de retour… Chez Pierre-Jean Chalençon. Depuis le samedi 1er février 2020, le Palais Vivienne ouvre exceptionnellement ses portes au public pour Impérial 1812, un spectacle immersif dédié à L’Empereur (le vrai, pas l’animateur), aussi intelligent que divertissant. Dans ce cadre chargé d’histoire, orné de moulures, de dorures et de peintures, une joyeuse troupe de comédiens se charge de rafraîchir les mémoires des petits et des grands sur une série d’événements et d'anecdotes autour de la vie de Napoléon Bonaparte. Ludique, pédagogique, didactique, la pièce, écrite et mise en scène par Pierre-Ammar Chalal, est menée par une équipe attachante. Régis Chaussard, dans le rôle de Napoléon, Julien Monnin, dans le rôle de Caulaincourt et Laure Guérin dans celui de Joséphine tirent particulièrement leur épingle du jeu. À l’occasion de la première représentation samedi 1er février, Pierre-Jean Chalençon a accordé une interview à Femme Actuelle... et s'est laissé aller à quelques confidences sur sa vie privée.

"J’en ai marre qu’on me prenne pour un con"

Le célèbre collectionneur français, connu pour son amour de Napoléon Bonaparte - son surnom n’est autre que “L’Empereur” -, gérant de la Société Civile du Palais Vivienne depuis 2015, fêtera ses cinquante printemps le 17 septembre prochain. “Merci de me le rappeler !” plaisante l'acheteur phare de l’émission Affaire Conclue (France 2), guilleret. “Je n’ai pas prévu grand chose pour l’instant mais, dans mes rêves les plus fous, je serais bien parti vers la Côte d’Azur avec des copains sur un bateau.” Le rêve secret de Pierre-Jean Chalençon est toutefois bien plus profond. Son souhait ? Trouver quelqu’un avec qui partager son quotidien. “Je suis célibataire”, nous glisse-t-il. “Cela fait vingt ans que j’aime le même mec, mais j’en ai marre qu’on me prenne pour un con alors j’ai décidé de larguer les amarres. Je suis un coeur à prendre. Si je pouvais au moins trouver l’amour pour mes cinquante ans !”, souffle-t-il. Et de

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