Exclu : Première mondiale, les images de la venue au monde de Misha, le bébé miracle

Nathalie Dupuis
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Elle est née le 12 février dernier à l’hôpital Foch de Suresnes à tout juste 1 kilos 800 pour 42 cm. Un brin prématurée, ce qui ne l’empêche pas d’être la plus jolie petite fille du monde. Objectivement. Mais encore plus particulièrement pour sa maman. A plus d’un titre. Misha est le fruit de beaucoup d’amour, et d’une prouesse médicale vertigineuse. Deborah, sa mère, professeure de natation de 36 ans, est née sans utérus, victime d’une maladie congénitale syndrome de Rokitansky, comme 150 petites filles qui naissent par an en France, ce qui les prive de toute possibilité de devenir mère. Deborah, elle, l’apprend à l’âge de 17 ans, et partage ce fardeau avec sa mère, Brigitte, qui s’est toujours sentie responsable de la « malformation » de sa fille. Et lui répète depuis qu’elles ont l’âge d’en parler, et sans même imaginer que ce soit possible un jour, qu’elle lui donnera le sien. Deborah est en couple avec son premier amour, Pierre, qui a toujours su que la femme qu’il aimait, ne pourrait pas lui donner d’enfant. Biologiquement parlant. C’était sans compter sur la science. Suivant l’exemple de la Suède, qui pratique depuis 2014 les greffes utérines, l’équipe du professeur Jean-Marc Ayoubi, chef de service de gynécologie de l’hôpital Foch décide en 2018, de tenter elle aussi l’aventure. Sur plus de 250 cas, le dossier de Déborah  est sélectionné. Pour plusieurs raisons, et tout d’abord pour sa...

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