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EXCLU Stella McCartney lance sa capsule We Are The Weather avec une campagne engagée et inspirante

Pionnière de la mode éco-responsable, Stella McCartney ne cesse de puiser dans ses inspirations artistiques pour réaliser ses collections. La dernière en date ? L’auteur et activiste environnemental Jonathan Safran Foer, dont la créatrice britannique admire le travail depuis la publication de son ouvrage « Faut-il manger les animaux ? » en octobre 2009. « Il me l’avait envoyé avec un petit mot, se souvient-elle. Nous avons discuté et avons réalisé que nous avions la même vision du monde. Lorsque Jonathan m’a dit qu’il écrivait un nouveau livre (« We Are The Weather, Saving the Planet Begins at Breakfast ») il m’a envoyé quelques extraits. J’ai aussitôt pensé à réaliser une collection capsule autour de son livre ». Une première pour la créatrice, dont l’engagement pour une mode éthique écho celui de l’auteur américain. Résultat : des pièces aux imprimés solaires, réalisées dans des matériaux responsables, à l’image du coton biologique et du cachemire recyclé.Une campagne fidèle aux valeurs de Stella McCartneyPour shooter la campagne de cette capsule inédite, c’est dans une île canadienne lointaine et mystérieuse que le photographe Lee Whittaker a choisi de poser son objectif. Une île dont le nom restera secret pour préserver ses habitants, où les femmes choisissent de vivre en dehors des radars sociaux pour se concentrer sur leur relation avec la nature. Des femmes qui partagent les mêmes engagements que Stella McCartney et Jonathan Safran Foer, prônant un mode de vie plus respectueux de notre planète et des espèces qui s’y trouvent. C'est elles que la créatrice a choisies pour incarner cette capsule poétique. Face à la caméra, ces dernières semblent nous interpeller : « Et vous, que faites-vous pour votre planète ? ». Une campagne juste et authentique, dont l’engagement résonne plus que jamais avec les problématiques auxquelles est confrontée l’industrie de la mode (et pas seulement).

EXCLU Stella McCartney lance sa capsule We Are The Weather avec une campagne engagée et inspirante

Pour célébrer le lancement de sa capsule « We Are The Weather », Stella McCartney dévoile une campagne engagée, qui nous interroge sur notre rapport à l’environnement.Pionnière de la mode éco-responsable, Stella McCartney ne cesse de puiser dans ses inspirations artistiques pour réaliser ses collections. La dernière en date ? L’auteur et activiste environnemental Jonathan Safran Foer, dont la créatrice britannique admire le travail depuis la publication de son ouvrage « Faut-il manger les animaux ? » en octobre 2009. « Il me l’avait envoyé avec un petit mot, se souvient-elle. Nous avons discuté et avons réalisé que nous avions la même vision du monde. Lorsque Jonathan m’a dit qu’il écrivait un nouveau livre (« We Are The Weather, Saving the Planet Begins at Breakfast ») il m’a envoyé quelques extraits. J’ai aussitôt pensé à réaliser une collection capsule autour de son livre ». Une première pour la créatrice, dont l’engagement pour une mode éthique écho celui de l’auteur américain. Résultat : des pièces aux imprimés solaires, réalisées dans des matériaux responsables, à l’image du coton biologique et du cachemire recyclé.Une campagne fidèle aux valeurs de Stella McCartneyPour shooter la campagne de cette capsule inédite, c’est dans une île canadienne lointaine et mystérieuse que le photographe Lee Whittaker a choisi de poser son objectif. Une île dont le nom restera secret pour préserver ses habitants, où les femmes choisissent de vivre en dehors des radars sociaux pour se concentrer sur leur relation avec la nature. Des femmes qui partagent les mêmes engagements que Stella McCartney et Jonathan Safran Foer, prônant un mode de vie plus respectueux de notre planète et des espèces qui s’y trouvent. C'est elles que la créatrice a choisies pour incarner cette capsule poétique. Face à la caméra, ces dernières semblent nous interpeller : « Et vous, que faites-vous pour votre planète ? ». Une campagne juste et authentique, dont l’engagement résonne plus que jamais avec les problématiques auxquelles est confrontée l’industrie de la mode (et pas seulement).