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Expo « Les Invisibles » : 60 femmes racontent l’endométriose

Derrière ce projet, on trouve la collagiste Anaïs Morisset Desmond et le photographe Martin Straub. Ils ont décidé de « rendre visible l’invisible » et de donner la parole à des femmes qui souffrent d’endométriose et d’adénomyose (maladie qui affecte le muscle de l'utérus). Le meilleur moyen selon eux de lever le tabou et de faire de la prévention. Ils souhaitent également « dénoncer les errances médicales », les violences gynécologiques que les femmes subissent parfois, mais aussi les complications professionnelles.Les deux artistes ont travaillé avec l’association Endo-France, ainsi qu’avec la journaliste Marion Lepine, qui a lancé en janvier 2019 le compte Instagram « Douce Endométriose ». Elle a elle-même vécu dix ans d’errance médicale. Pour « Les Invisibles », elle a recueilli la parole de chacune des femmes photographiées.Le concept de l’exposition ? A chaque fois, on découvre le portrait d’une femme, accompagné de son prénom, son âge, la date où elle a été diagnostiquée et le nombre d’années qu’il lui a fallu attendre pour enfin savoir ce qu’elle avait. Sur la légende de la photo sont également indiqués le stade de la maladie et le ou les organes atteints. Car l’endométriose, il faut le rappeler, prend différentes formes. Chaque participante a apporté avec elle des éléments de son quotidien en rapport avec la maladie pour créer une « nature morte ». On y découvre des médicaments, une plaquette de pilule, un doudou, un livre, un téléphone ou encore une paire de baskets. Sur certaines des photos que vous pourrez découvrir ci-dessous, des participantes ont utilisé une étole – symbole de la maladie ici – et ont choisi de la placer sur la partie de leur corps particulièrement touché.Ces images, très fortes, parlent d’elles-mêmes. Elles racontent l’indicible. Elles rappellent combien l’endométriose touche énormément de femmes en France, nos sœurs, amies, collègues…A l’occasion de la semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose, et du lancement de l’exposition le 5 mars, découvrez ci-dessous en avant-première les clichés d’Amélie, d’Aude, Cécilia, Louise, Morgane, Solène, Stéphanie et Tania.> Exposition à voir du 5 au 8 mars 2020 à l’Espace Beaurepaire, 28 rue Beaurepaire, Paris 10e. Puis du 9 au 30 mars à La Maison du Crowdfunding, 34 rue de Paradis, Paris 10e puis du 30 mars au 5 avril à la Galerie Openbach, 8 rue Jean Sébastien Bach, Paris 13e.

Expo « Les Invisibles » : 60 femmes racontent l’endométriose

Comment alerter sans relâche sur l’endométriose ? Comment montrer des souffrances souvent invisibles ? Et donner la parole aux femmes qui y sont confrontées ? C’est justement le défi relevé par ce projet résolument engagé et appelé « Les Invisibles ». Une exposition itinérante où 60 femmes racontent leur quotidien partagé avec la maladie, sans tabou ni pathos. Derrière ce projet, on trouve la collagiste Anaïs Morisset Desmond et le photographe Martin Straub. Ils ont décidé de « rendre visible l’invisible » et de donner la parole à des femmes qui souffrent d’endométriose et d’adénomyose (maladie qui affecte le muscle de l'utérus). Le meilleur moyen selon eux de lever le tabou et de faire de la prévention. Ils souhaitent également « dénoncer les errances médicales », les violences gynécologiques que les femmes subissent parfois, mais aussi les complications professionnelles.Les deux artistes ont travaillé avec l’association Endo-France, ainsi qu’avec la journaliste Marion Lepine, qui a lancé en janvier 2019 le compte Instagram « Douce Endométriose ». Elle a elle-même vécu dix ans d’errance médicale. Pour « Les Invisibles », elle a recueilli la parole de chacune des femmes photographiées.Le concept de l’exposition ? A chaque fois, on découvre le portrait d’une femme, accompagné de son prénom, son âge, la date où elle a été diagnostiquée et le nombre d’années qu’il lui a fallu attendre pour enfin savoir ce qu’elle avait. Sur la légende de la photo sont également indiqués le stade de la maladie et le ou les organes atteints. Car l’endométriose, il faut le rappeler, prend différentes formes. Chaque participante a apporté avec elle des éléments de son quotidien en rapport avec la maladie pour créer une « nature morte ». On y découvre des médicaments, une plaquette de pilule, un doudou, un livre, un téléphone ou encore une paire de baskets. Sur certaines des photos que vous pourrez découvrir ci-dessous, des participantes ont utilisé une étole – symbole de la maladie ici – et ont choisi de la placer sur la partie de leur corps particulièrement touché.Ces images, très fortes, parlent d’elles-mêmes. Elles racontent l’indicible. Elles rappellent combien l’endométriose touche énormément de femmes en France, nos sœurs, amies, collègues…A l’occasion de la semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose, et du lancement de l’exposition le 5 mars, découvrez ci-dessous en avant-première les clichés d’Amélie, d’Aude, Cécilia, Louise, Morgane, Solène, Stéphanie et Tania.> Exposition à voir du 5 au 8 mars 2020 à l’Espace Beaurepaire, 28 rue Beaurepaire, Paris 10e. Puis du 9 au 30 mars à La Maison du Crowdfunding, 34 rue de Paradis, Paris 10e puis du 30 mars au 5 avril à la Galerie Openbach, 8 rue Jean Sébastien Bach, Paris 13e.