Féminicide : un ancien militaire jugé pour avoir tué son ex-petite amie

L’homme de 24 ans est accusé d’avoir étranglé, frappé puis abandonné son ancienne copine sur un chemin. Son procès s'est ouvert mardi devant la cour d'assises de Seine-et-Marne.

C'était un dimanche après-midi, le 6 janvier 2019. Jonathan Mixtur était allé chercher Taïna, 20 ans, à la gare RER de banlieue parisienne près de son domicile situé à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis). La jeune femme voulait récupérer des affaires laissées chez cet homme avec lequel elle avait été en couple pendant trois mois fin 2018. Tous deux avaient désormais de nouvelles relations.

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Mais trois heures après leurs retrouvailles, des riverains alertent la police : une femme allongée sur le dos, le pantalon partiellement baissé et le visage tuméfié, gît au bord d'une voie sans issue à Saint-Thibault-des-Vignes, à deux pas de la Francilienne.

Malgré l'intervention des secours, Taïna décède. L'autopsie conclut à un décès « consécutif à un traumatisme crânien grave par mécanisme contondant, à l'origine d'une fracture du crâne et d'une hémorragie ». Placé en détention provisoire, Jonathan Mixtur, qui n'a jamais été condamné auparavant, a reconnu son implication dans les faits, mais a livré des versions évolutives lors de ses auditions.

Un homme « caractériel, impulsif » et un soldat « moyen », « fainéant »

Crâne rasé, vêtu d'un polo blanc, l'accusé a écouté attentivement sa tante et sa cousine, le décrire comme « calme » et « discret ». La tante du mis en cause a expliqué que son neveu avait été élevé « sans...

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