Féminicide de Julie Douib : les recherches internet glaçantes de son compagnon avant le meurtre

·1 min de lecture

Julie Douib ne sera jamais oubliée. Et pour cause : sa mort, dramatique, a largement médiatisé le problème des féminicides en France, selon les volontés de son père. Depuis son décès, ce dernier se bat pour que les violences conjugales soient mieux prises en charge dans l’Hexagone et surtout, pour que les victimes soient entendues… et crues. En 2019, le féminicide de Julie Douib fut le 30e sur 146. Or, comme le rappelle une amie de la jeune victime dans Le Monde, jeudi 10 juin 2021, “Dans 70 % des féminicides enregistrés en 2019, les femmes avaient porté plainte.” À l’époque, la mort tragique de Julie, mère de deux enfants tuée à 34 ans par son ex-compagnon (Bruno Garcia-Cruciani, 44 ans) à L’Ile-Rousse, en Corse, avait indigné bien plus que l’île de beauté et que les militant.es féministes, au point de devenir le point de départ du Grenelle des violences conjugales porté par la ministre Marlène Schiappa. Le procès de l’homme qui lui a ôté la vie s’ouvre jeudi 10 juin. Le 3 mars 2019, après avoir tiré trois fois sur la mère de ses deux enfants (aujourd’hui âgés de 10 et 13 ans), Bruno Garcia-Cruciani s’était rendu de lui-même à la gendarmerie, avouant son crime. Il comparaît aujourd’hui détenu. Il conteste néanmoins toute préméditation. Pourtant, les preuves démontrant le contraire sont nombreuses…

“L’instruction a relevé que celui-ci avait pris le soin d’équiper la bouche du canon de son pistolet d’un silencieux”, rapporte Le Monde. “Bruno Garcia-Cruciani avait aussi au préalable (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite