Faire “bronzer son périnée” : le nouveau truc santé qui fait le buzz

Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour faire le plein de vitamine D ? "Le perineum sunning" ou "butthole sunning", qui se traduit littéralement par "ensoleillement du périnée ou de l’anus", en français, est la pratique que prône l’instagrammeuse Metaphysical Meagan pour apporter à son corps la vitamine D nécessaire pour faire face à l’hiver. Le principe ? Exposer son vagin au soleil. Dur à imaginer, n’est-ce pas ? Pour illustrer la pratique, elle a publié sur son compte des clichés, où on la retrouve allongée nue sur une falaise, les deux jambes en l’air et ses parties intimes exposées au soleil. "30 secondes de lumières au soleil sur votre anus sont l’équivalent d’une journée complète de soleil avec vos vêtements", indique la jeune femme sous sa publication.

Une pratique ancestrale

Ce rituel qu’elle reproduit 5 minutes maximum tous les matins, lui a été initiée par son ami ra_of_earth (sur Instagram), un instragrammeur qui se dit guérisseur et Troy Casey (certifiedhealthnut sur Instagram), lui aussi un adepte de cette pratique. Se dorer les parties intimes est selon Metaphysical Meagan une pratique ville comme le monde. D’après elle, "l’ensoleillement du périnée" est une pratique ancestrale issue du Taoïsme, une philosophie chinoise, qui enseigne la solidarité totale entre la nature et l’homme.

Quelles sont les vertus du "perineum sunning" ou "butthole sunning" ?

"Je recommande fortement cette pratique à tous ceux qui recherchent une santé et un bien-être optimal", déclare Methaphysical Meagan. En plus de faire le plein de vitamine D, exposer son vagin au soleil lui permettrait de gagner en énergie, de réguler son cycle hormonale, de mieux se concentrer mais aussi de mieux dormir car cela régulerait son rythme circadien. En outre, le "perineum sunning" l’aiderait à booster sa libido et sa créativité. "Je ne compte plus sur le café pour commencer ma journée parce que je puise mon énergie dans le soleil", explique-t-elle.

Les professionnels de santé sont sceptiques

La jeune

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