Vous faites des insomnies ? Votre tendance à procrastiner y est peut-être pour quelque chose

Cotton Studio

C'est tous les soirs la même histoire : enfoncé·e dans le canapé, vos paupières sont lourdes mais vos yeux ne parviennent pas à se détacher de l'écran. Presque machinalement, vous cliquez sur "épisode suivant", en vous efforçant de ne pas penser au réveil du lendemain. Sauf que voilà, une fois dans votre plumard, votre sommeil s'est fait la malle. Commence alors une longue bataille entre votre oreiller et votre cerveau : c'est l'insomnie. Ce phénomène, récurrent chez certaines personnes (on estime qu'environ 13 % des Français·es de 18 à 75 ans souffrent d'insomnie chronique), a fait l'objet d'une étude récente publiée dans la revue scientifique Journal of Clinical Psychology. D'après elle, les personnes ayant tendance à "procrastiner", et plus précisément à retarder sans cesse l'heure du coucher, auraient plus de difficultés à s'endormir que la moyenne.

Pour le prouver, une équipe de chercheurs américains, dirigée par la spécialiste Rebecca L. Campbell, a recruté et échangé avec un peu plus de 300 patient·es adultes en soins primaires dans deux cliniques américaines sur une période de sept mois. Les personnes participant à l'étude ont été invitées à répondre à des questions portant sur la qualité de leur sommeil, la durée de leurs nuits ainsi que leur niveau de stress au quotidien.

Les scientifiques ont constaté que les patient·es de nature anxieuse avaient plus tendance à plus procrastiner au moment d'aller se coucher. Ces derniers avaient également tendance à dormir moins d'heures (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Friluftsliv : quel est ce concept scandinave et pourquoi l’adopter va améliorer votre santé mentale cet hiver
Il existe une technique (très simple) pour arrêter de ruminer le soir avant de dormir
Sommeil : qu’est-ce que la "sieste militaire", cette position originale pour se reposer ?
Un logement trop froid pourrait nuire à votre santé mentale, selon une étude
Vous ne savez pas dire non ? Une étude explique pourquoi