Fatigue, éternuement, et si c’était une intolérance à l’histamine ? Un nutritionniste alerte

L’histamine est un médiateur chimique libéré par nos défenses immunitaires. Si l’organisme en produit, elle peut aussi être fournie par des aliments qui en contiennent. Mais si le corps ne parvient pas à dégrader efficacement cette molécule, via l’enzyme DAO, Diamine OxyDase, l’histamine s’accumule dans le tube digestif et passe dans le sang. Ce qui peut provoquer des réactions allergiques : rhume, maux de ventre, démangeaisons, chute de tension, maux de tête, brouillard cérébral, crise d’urticaire.

C’est pourquoi certaines personnes peuvent subir ces désagréments après avoir consommé certains aliments. Les plus riches en histamine : les fraises, le chocolat, les tomates, les kiwis. Les aliments en conserve sont également concernés car les protéines libèrent cette molécule au fil de leur conservation. Autres exemples : le saumon fumé, le jambon fumé, les fromages affinés ou encore le vin riche en sulfites.

"Les médecins connaissent peu l’intolérance à l’histamine", avertit le Dr Vincent Renaud dans son émission. "Les tests chez l’allergologue ne permettent pas de le mettre en évidence". Pour s’assurer qu’il s’agit bien d’une intolérance à l’histamine, le Dr Vincent Renaud conseille de demander à son médecin un dosage de la DAO, l’enzyme qui a pour particularité de la dégrader ou encore un dosage de l’histamine fécale.

Une fois l’intolérance à l’histamine mise en évidence, on peut la traiter. "D’abord, il convient d’éliminer pendant un mois les aliments les plus histamino-libérateurs (...)

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