Faut-il arrêter de "penser positif" ? Les conseils d'une hypnothérapeute pour voir les choses autrement

Femme Actuelle

Avec vous, le verre est-il à moitié vide ou à moitié plein ? Votre réponse à cette question peut refléter votre vision de la vie, votre attitude envers vous-même, votre optimisme ou votre pessimisme, comme le soulignent des chercheurs de la Mayo Clinic, une fédération hospitalo-universitaire et de recherche américaine. Adopter la pensée positive est une pratique de plus en plus populaire, qui vise à développer son optimisme, tirer le meilleur de chaque situation afin de remonter son moral lorsqu'il est au plus bas.

Cependant, Valérie Roumanoff, hypnothérapeute, explique qu'il est parfois est intéressant de ne pas vivre dans une "dictature bonheur ou du bien-être où il faut constamment être bien et détendu", et d'accepter les souffrances et les échecs. "Arrêter de souffrir permet d’être heureux. C'est principalement ce que tout le monde recherche. Mais c’est une question de proportions : parfois, on a besoin de garder un peu de souffrance et un peu de tristesse ou un peu de colère". Oui, car ces émotions peuvent être utiles, selon Valérie Roumanoff.

Le but ? "Ça peut nous servir à nous exprimer. Le fait de souffrir quand on y est habitué peut avoir un côté rassurant car, justement, on connait ça ce sentiment", explique-t-elle.

Alors, faut-il arrêter de penser positif ? "L’idée ce n’est pas tellement de penser positif. L’idée c’est de pouvoir formuler les choses de manière positive", souligne la spécialiste. Pourquoi ? Le cerveau ne comprend pas la négation, "donc quand on va lui (...)

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