Faut-il se méfier des sextoys ?

La rédac
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Selon leurs fabricants, les ventes de jouets sexuels ont explosé durant le confinement. Mais cette vague n’a pas suffi à balayer toutes les idées reçues. Décryptage des plus fréquentes pour ne plus s’inquiéter à tort.

Certains de leurs composés sont nocifs

Pas faux. Un nombre non négligeable de sextoys renferme des substances toxiques, comme l’a notamment démontré l’étude menée par une association de consommateurs allemands en 2019. Sur dix-huit produits testés, cinq « étaient lourdement chargés de substances nocives pour la santé », telles que le nickel, les phénols, les hydrocarbures aromatiques et surtout les phtalates, des composants présents dans la grande majorité des plastiques, classés cancérigènes et susceptibles de causer infertilité ou malformations congénitales. Malgré une alerte déjà lancée en 2006 par Greenpeace, ces perturbateurs endocriniens ne sont toujours pas interdits dans les godemichés, les vibromasseurs et autres jouets pour adultes – ils sont proscrits dans les jouets pour enfants –, auxquels l’ajout de phtalate permet de donner une consistance plus « souple » et plus réaliste. Pour éviter d’y être exposé, mieux vaut opter pour les modèles garantis bio, « phtalate free » ou réalisés dans d’autres matériaux que le plastique (silicone, verre, métal, bois ou céramique). Cependant, pas de panique ! Pour que danger il y ait, il faut quand même utiliser les produits incriminés très fréquemment et sur une longue période.

Les sextoys en verre sont dangereux

Ce matériau est réputé pour sa fragilité. Alors comment ne pas redouter que ces objets ne se cassent et ne nous blessent au plus sensible...

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