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Les femmes sont les plus touchées par les restrictions alimentaires dues à l’inflation

Pour certain·es, l’inflation a des effets très concrets sur le quotidien. Selon une étude du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc), sortie le 16 mai, 16 % des Français·es ne mangent plus à leur faim depuis le début de la crise. En moins de six mois, ce pourcentage a bondi de 4 points. Mais nous ne sommes pas tous égaux face à l’inflation. Au sein de la population, les plus jeunes, les personnes au chômage, celles avec les plus bas revenus et les femmes sont les plus touchés. Cette différence genrée sur le sujet n’est pas toujours une question d’argent. Car si les moins de 40 ans sont 24 % à déclarer ne pas assez manger pour des raisons économiques, chez les femmes, il s’agit parfois d’un manque de temps. Prises par le travail, les études, les enfants et la gestion du quotidien, il leur arrive de ne pas prendre de pause pour s’alimenter. D’autres déclarent ne pas manger à leur faim pour des questions de régime. Un aspect qui ne semble pas significatif du côté des hommes.

Mais le Crédoc note tout de même que “d’une façon générale, indépendamment de l’âge, du sexe ou de la situation professionnelle, être en situation de précarité alimentaire est essentiellement lié aux revenus”. Une situation qui touche de plus en plus de Français·es puisqu’un sur six ne peut plus manger à sa faim. Une conséquence directe des prix gonflés dans les supermarchés depuis la fin de l’année 2022. “Dans ce contexte, de plus en plus de personnes se sont tournées (...)

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