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Fidji, la magie du rugby

Il a beau se prénommer Semi, le centre fidjien Radradra ne fait pas les choses à moitié. 82e minute de Galles-Fidji, dimanche dernier à Bordeaux. La sirène a déjà retenti, les joueurs au Poireau sont essorés. Intenable depuis le coup d’envoi, l’ancien de l’UBB hérite en bout de ligne de la passe de l’exploit. Le couloir est dégagé ; une fois le rebond maîtrisé, le dragster n’a plus qu’à foncer jusqu’à l’essai. Est-ce l’épuisement après une lutte de tous les instants ? Une faute technique inconcevable à ce niveau ? Le ballon lui échappe, en-avant fatal, les Gallois l’emportent sur le fil (32-26). Même s’ils repartent avec les points des bonus offensif et défensif, les joueurs du Pacifique Sud peuvent s’en vouloir. Une fois de plus.

Avec les « Fidjiens volants », ce surnom qui colle tellement à leur identité de jeu, le spectacle fait rarement défaut, contrairement à l’efficacité défensive.

Artistes et machines de combat

« Incroyables, géniaux ! », « Spectacle étourdissant », « Dignes des Harlem Globe Trotters », les éloges pleuvent sur les réseaux sociaux, tout autant que les critiques acerbes sur l’arbitre anglais de la rencontre, jugé très indulgent avec ses voisins gallois. Parmi les plus remontés, l’ancien international français Hugo Bonneval, consultant pour la chaîne L’équipe. Contacté par le JDD, il dénonce toujours un « scandale » et une « supercherie ». « Avec un autre maillot, les décisions auraient été tout autres, c’est clairement un arbitrage à deux vitesses ...


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