"Ma fille crève à petit feu devant mes petits-enfants" : la mère d'une djihadiste française témoigne dans "Quotidien"

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Un reportage qui fait froid dans le dos. Mercredi 17 mars 2021, Quotidien diffusait le témoignage de Pascale Descamps, la mère d'une djihadiste française convertie à l'islam et partie rejoindre Daesh en 2015. Si le compagnon de cette dernière est mort au combat, cette femme qui a grandi à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) est quant à elle détenue dans un camp sous contrôle kurde en Syrie, avec ses trois enfants. Une fois par semaine, elle donne de ses nouvelles à sa maman, avec des notes vocales envoyées sur WhatsApp. Dans un message dévoilé aux journalistes de TMC, elle lui annonce être gravement malade. "Je ne voulais pas t'en parler parce que je ne savais pas ce que j'avais", lui explique-t-elle en larmes, avant de poursuivre : "Et, en fait j'ai une tumeur au côlon. Je suis désolée de ce que j'annonce, c'est comme ça. Ici, on me propose de faire une opération très, très chère et très risquée, dans des conditions syriennes que je ne veux pas du tout. On m'a dit que je risquais ma vie dedans." Dans ce contexte, la jeune femme âgée de 32 ans "demande un rapatriement sanitaire pour pouvoir [...] ramener [ses] enfants". Un souhait que partage sa mère.

Pascale Descamps espère, elle aussi, que sa fille et ses petits-enfants seront rapatriés en France, comme c'est le cas de plusieurs familles de djihadistes. "Ils ont droit à une vie normale d'enfants. Aujourd'hui, ils sont en détention. Ils sont tombés malades, ils ont connu la faim, la peur. Ma petite-fille commence à avoir des tics. (...)

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