Flore Rebière, ancienne de la DGSI : « Il faut se faire respecter dans un monde très masculin »

Dans le documentaire « Espionnes », Flore Rebière et Licia Meysenq sont allées à la rencontre d’anciennes agents de renseignements à travers le monde. Loin des clichés, elles dévoilent le parcours de ces femmes qui ont choisi un métier hors du commun.

« Vous pensez sérieusement que le métier d’espionne ressemble à ça ? », lance Flore Rebière, la co-réalisatrice du documentaire dès les premières minutes. Après un enchaînement d’extraits de séries et de films mettant en scène des femmes agents de renseignements, Flore démonte les clichés que l’on peut avoir sur la figure féminine dans ce métier pas comme les autres. « Espionnes », disponible le 4 mai sur la plateforme BrutX dépeint le quotidien de trois anciennes des renseignements britanniques, canadien et russes. Interview avec la co-réalisatrice, Flore Rebière, ancienne de la DGSI. 

Lire aussi >> Comment Rachida Dati est devenue l’invitée préférée des plateaux TV

ELLE. Quel a été le déclic pour faire ce documentaire ? 

Flore Rebière. Le documentaire s’est présenté à moi plus que l’inverse. Je faisais une formation pour apprendre l’écriture de fiction et Sylvain Louvet, le rédacteur en chef du documentaire était là. Il était intéressé par mon profil. De là est venue l’idée de faire un film sur les femmes dans le milieu de l’espionnage. J’ai réfléchi et l’idée d’aller rencontrer des femmes d’autres cultures de renseignements m’intéressait. Surtout d’aller voir si elles avaient vécu des choses similaires à mon expérience et aussi avoir la liberté, enfin, de pouvoir parler à des femmes qui en sont parties comme moi. On a pu échanger sur nos vies, nos agences, choses que l’on ne pouvait...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles