Flore vaginale : nos conseils indispensables pour protéger votre microbiote

Un microbiote est constitué à 80 % de micro-organismes vivants de type lactobacilles, d’autres espèces bactériennes minoritaires et de levures microscopiques. Son rôle est de protéger le vagin. Cette flore, et en particulier les lactobacilles, joue le rôle fondamental de protection intime. Elle acidifie le vagin, stimule l’immunité locale et tapisse les parois vaginales d’une pellicule appelée biofilm. Ce dernier permet de limiter l’adhésion de germes nocifs, responsables d’infections diverses et de troubles génito-urinaires.

Ce microbiote évolue au cours du cycle, au moment des grossesses et à la ménopause. Il est dépendant des sécrétions hormonales féminines, et notamment des oestrogènes. Sous leur influence, les cellules vaginales produisent du glycogène, un sucre dont les lactobacilles se nourrissent. Elles transforment ce sucre en acide lactique, qui permet de maintenir le pH vaginal aux alentours de 4. Cette acidité physiologique le rend quasi inattaquable, puisque la plupart des microbes pathogènes ne se multiplient plus dans ce milieu qui leur est hostile. Mais, le microbiote vaginal est également intimement lié au microbiote intestinal. Il "hérite" d’un certain nombre de bactéries et de levures présents dans l’intestin, notamment le Candida albicans, responsable des mycoses.

A savoir. A partir de 4 cigarettes par jour, il existe un déséquilibre notable de la flore vaginale chez les fumeuses. En revanche, une activité physique régulière combat la dysbiose (déséquilibre (...)

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