Tous fondus de Pépito

·1 min de lecture

Pour raconter cette success story, il faut remonter au tout début du XXe siècle. En 1901, il y a très précisément 120 ans. Un certain Gustave Belin vient de se marier. La gaufreterrie qu’il a tenté de reprendre avec ses deux frères a fait faillite. Sans attendre, à 25 ans, le jeune homme rebondit : il crée, à Bagnolet, la manufacture des biscuits Belin. Le décollage est rapide. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, la société a grandi et emploie une centaine d’ouvriers. De 1914 à 1918, toute la production vise à satisfaire les besoins des armées alliées. Malgré cela, l’entreprise finit par couler à son tour, en fin de décennie suivante. Gustave ne se décourage pas pour autant et monte une nouvelle entité, Biscuits Belin. Cette fois, c’est la bonne.

Au décès de Gustave, c’est son fils Roger qui prend la direction des opérations, alors que la Seconde guerre mondiale gronde. Le nouveau patron refuse catégoriquement de fournir ses douceurs à l’occupant allemand, elles seront destinées plutôt aux écoliers et aux prisonniers français sous forme de pains. Après cet engagement courageux, Belin trace sa route. En 1961, ses équipes imaginent un petit sablé rond, trempé dans du chocolat fondu. La gamme est déposée, elle s’appellera Pépito !

Ce nom ne sort pas de nulle part. C’est celui d’un héros de bande dessinée croqué par le dessinateur italien Luciano Bottaro, un gentil corsaire toujours coiffé d’un large chapeau. Différence notable: sur les emballages, le personnage rieur est (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles