Se former à l'hypnose, une tendance qui peut poser question

© AndreyPopov / Getty Images

Depuis quelques années, la discipline intéresse de plus en plus. En France, il existe quelques formations universitaires, à ce jour non reconnues par l'Ordre des médecins. En 2015, un rapport de l'Inserm trouvait « encore difficile de juger clairement de son utilité dans le domaine médical ».

L'hypnose pour diminuer son anxiété, amoindrir la douleur ou arrêter de fumer... Ancestrale, cette pratique est plus que jamais au goût du jour, comme en témoigne la floraison d'organismes de formation, pour le moins hétérogènes. Technique ancienne, l'hypnose induit un état de conscience particulier caractérisé par une indifférence au monde extérieur et une capacité accrue à recevoir des suggestions. Cet état, accessible à quasiment tout le monde, est en fait celui que l'on ressent quand on est absorbé par un livre ou, tout simplement, quand les pensées divaguent.

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Dans le champ de la santé, ses applications sont essentiellement la médecine de la douleur et la gestion des troubles anxieux. Mais on l'utilise également pour modifier des comportements de dépendance ou pour d'autres applications (dermatologie, gastroentérologie...)

Une réalité scientifique complexe

Namir Abdel Messeeh, 47 ans, réalisateur à Pantin (Seine-Saint-Denis), s'est, lui, formé à la pratique pour « aider les acteurs non professionnels à rentrer dans des rôles ». « Grâce à l'hypnose, j'ai compris pourquoi un message n'arrivait pas toujours à passer, pourquoi certaines personnes avaient besoin d'indications verbales, d'autres davantage sensorielles », assure-t-il. Son expérience l'a tellement convaincu qu'il est lui-même devenu, en parallèle de son activité,...

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