France: malaise à gauche après les propos de Jean-Luc Mélenchon sur Taïwan

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La visite de Nancy Pelosi à Taïwan s'invite dans la vie politique française. Tout est parti d'un message posté par Jean-Luc Mélenchon sur son blog, dans lequel il assure qu'il « n'y a qu'une seule Chine et Taïwan en est une composante à part entière ». Une vision qui sème le trouble à gauche, au sein de la Nupes et des ténors de l'alliance qui se démarquent publiquement.

Branle-bas de combat à gauche, alors que la torpeur estivale s'empare doucement des politiques. Depuis 48 heures les réactions s'enchaînent sur les réseaux sociaux. Objectif : ne pas être associé au post de Jean-Luc Mélenchon sur la Chine et les conséquences de la visite de Nancy Pelosi. « Quels que soient l’ampleur et le niveau des critiques qui peuvent être adressées au gouvernement chinois, nous devons refuser de cautionner la guerre à la Chine pour satisfaire les vues des USA sur Taïwan », écrit le leader des Insoumis.

Ce sont les écologistes les plus virulents, qui sont allés jusqu'à publier un communiqué, vendredi 5 août, pour se démarquer de la position du chef de file des Insoumis. Julien Bayou dénonce face caméra le cynisme du 3e homme de la présidentielle et ajoute : « quand on est attaché à la démocratie, on l'est partout tout le temps et en tout point ».

Pas en reste, Yannick Jadot apporte sa pierre à l'édifice. « Une seule Chine c'est une seule dictature », écrit l'eurodéputé, ciblant Jean-Luc Mélenchon.


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