"Frankenstein Junior" et "Huit et demi" : le portrait chinois cinéma de Joann Sfar

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Tous les samedis dans Clap, le spécialiste cinéma d'Europe 1 Mathieu Charrier et ses chroniqueurs font le tour de l'actualité du Septième art. Chaque semaine, un invité se soumet à un questionnaire de Proust version cinéma. A l'occasion de la sortie du dernier tome du Chat du rabbin, l'auteur et réalisateur Joann Sfar a accepté de se prêter au jeu du portrait chinois. 

Votre premier souvenir de cinéma ?

La danse des indiens dans Peter Pan avec la belle Lili la tigresse dont j’étais amoureux. Je garde l’image de ses cheveux, dont je me suis inspiré pour l’héroïne du Chat du rabbin.

Votre meilleur souvenir en salle ?

Je me suis dépucelé au cinéma pendant Rambo 3. J’avais 16 ans et demi, j’étais très content. C’était au cinéma de Nice, avenue Jean-Médecin. J’ai revu le film ensuite, j’ai toujours une grande tendresse pour lui.

Votre pire souvenir en salle ?

Mon pire souvenir, c’est Crocodile Dundee 2, je suis parti au milieu. J’ai une sympathie folle pour Paul Hogan, mais c’était vraiment trop mauvais. Le premier était pourtant formidable.  

Le film culte que vous n'avez jamais vu ?

Je n’ai jamais vu The Rocky Horror Picture Show alors qu’il a tout pour être mon film préféré. Quand je suis arrivé à Paris il y avait des séances mais j’avais la flemme. En DVD, ça ne m’intéresse pas, je pense que c’est l’événement qui m’intéresse.

Le film que vous avez honte d'aimer ?

Il y en a tellement. J’adore aller sur le coffret des César, râler sur le cinéma français et faire mon vieux con cinéphile...


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